06/12/2015

340ème chronique de DAZ du dimanche 6 décembre 2015

La chronique quotidienne de DAZ

 

 

Entendu, vu, eu ou lu le trois cent quarantième jour de l'An 2015

 

  • o   Douane de Mategnin, entrée en France, samedi 5 décembre vers 13h00. Files de voitures considérables. Au bord de la route, à côté de la cahute, il y a 3 flics, super équipés, gilet pare-balles et chacun un pistolet-mitrailleur à la main. Les 3 flics discutent et la caravane passe. Si c'est ainsi que les entrées en France sont contrôlées, ça n'est pas demain la veille que les terroristes ne pénétreront pas dans l'Hexagone…

 

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  • o   Grand, immense coup de chapeau à Daniela Ryf. Comment, vous ne connaissez pas? Cette Suissesse vient de remporter trois triathlons de suite (Dubaï, Bahreïn et Zell am See). Quand on sait qu'un triathlon féminin, c'est 1'900 mètres de nage, 90 km à vélo et 21 km en courant, ça mérite bien une chronique. Il n'y a pas que le foot, le hockey et le tennis dans le sport…
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  • o   Ai zappé 10 secondes sur chacune des 360 chaînes TV disponibles. Ca prend une heure. Résultat in globo: un quart de film d'amour ou d'eau de rose, un quart de publicité souvent débile, un quart de sport et un quart de violence, guerre, crime, meurtres, assassinats, suicides, et autres horreurs. Faut donc pas s'étonner si de temps à autres des débiles imitent la violence qu'ils ont vue à la télé…
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  • o   Attente du bus à Cornavin sur un banc au soleil. Une dame vient s'asseoir à côté de moi. Puis arrive une bande mixte de zouaves dont mes quelques connaissances linguistiques me permettent d'affirmer qu'ils venaient plutôt de l'Est de la Mer Adriatique si vous voyez ce que je veux dire. Grandes discussions à très haute voix, bousculade, coups et autres violences, parmi eux. Je pousse alors une gueulée: eh de bleu, on n'est pas à Belgrade, ici c'est Genève. Silence total dans le groupe. Et la dame voisine me dit en suturant: - vous savez, faut rien dire dans ces cas-là sinon y vont nous taper. J'habite à Annemasse, je sais ce que c'est. Le jour où je n'interviendrai plus, je serai mort…N'essayez pas de dire des choses définitives. D'abord vous ne saurez pas et ensuite, il n'y a rien de définitif. (Raoul Ponchon dans Gazette)et encore une puisque c'est dimanche.Voir c'est croire, mais sentir, c'est être sûr (proverbe anglais)Daniel Zurcher
  • C340 (06.12.15)
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