10/12/2015

344ème chronique de DAZ du 10 décembre 2015

La chronique quotidienne de DAZ

 

Entendu, vu, eu ou lu le trois cent quarante quatrième jour de l'An 2015

 

  • o   Lors des élections au Conseil fédéral, on en est toujours au système à petits papiers avec des gars qui les ramassent avec une urne, et ensuite une dizaine de scrutateurs qui les comptent, et une présidente qui annonce les résultats comme dans un match au loto. On n'est plus en 1291, l'informatique a fait son apparition depuis et il serait temps de l'utiliser…

 

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    • o   Quand j'entends le Premier ministre français, socialiste, demander à ses troupes de voter pour Xavier Bertrand ou encore Christian Estrosi, tous deux républicains, ennemis de longue date et combattus pendant 5 ans ou plus, je me dis que la politique, c'est vraiment de la m. Jacques Chirac aurait dit: c'est abracadabrantesque
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  • o   Tiens au moment où j'écris le mot Chirac, je reçois une note de France-Info comme quoi l'ancien président serait hospitalisé. Transmission de pensée. Bon vent à cet ancien président français qui aimait bien les femmes, les vaches, la bière et la t^te de veau…

 

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  • o   Aux Eaux-Vives, je saute dans un bus, en l'occurrence le 25, sans savoir du tout où il allait, mais tout de même en direction Nord. Je m'assieds et demande à un quidam à mon côté: - bonjour, y va bien à la Gare ce bus? Et le quidam de me répondre: - ah, désolé, je ne sais pas, je ne suis pas d'ici. Si on est deux dans un bus sans avoir où on va, ça devient grave…J'aime tellement la langue française que je trouve un peu comme une trahison le fait d'apprendre une langue étrangère (Sacha Guitry)Daniel Zurcher 
  • C344 (10.12.15)
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