07/11/2016

312ème de lundi

La chronique quotidienne de DAZ

 

Entendu, vu, eu ou lu le trois cent-douzième jour de l'An 2016.

 

    • o   Ai voulu réserver dans un restaurant de Veyrier qui n'a rien à voir avec le nom d'une île, mais plutôt d'une montagne, un samedi vers les 14h00. Ca sonne, et vient le plus désagréable des appareils électroniques qui existe, le répondeur. - le restaurant est fermé le samedi à midi mais pour des réservations, veuillez parler après le biiip… Je réserve donc, mais aucune confirmation n'arrive. J'organise alors un autre endroit puisqu'il faut coordonner les transports, etc. Et à 18h00, la patronne dudit restaurant m'appelle pour me dire que tout est en ordre. - Trop tard, lui dis-je, on va ailleurs…. Au lieu d'un répondeur, elle devrait s'acheter un portable qui reçoit les messages.
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    • o   Un fidèle lecteur pince sans rie et néanmoins ami me signale que le caddie à commission est le stade juste avant le déambulatoire. Je lui réponds que le caddie il suit derrière, le déambulatoire, il est toujours devant. Et comme disait Pierre Dac, ou alors serait-ce Francis Blanche: -pour un cheval, il vaut mieux avoir le mors aux dents que le mort au cul…
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    • o   L'aviation civile dépense 200 milliards d'Euros par an pour acheter du kérosène. Pas mal, non…
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  • o   (Bus 3 Grand-Pré) Je suis dans le bus depuis un moment avec devant moi un arabe. Soudain, le musulman se met à téléphoner avec des ficelles dans les oreilles et il gueule vraiment dans son micro à tel point que tout le bus voit rouge, mais évidemment personne ne dit rien. Je touche alors le fauteuil à côté du gars et lui fais signe de baisser un peu sa voix, ce qu'il fait sur-le-champ. Quand on parle avec des bouchons dans les oreilles, on gueule forcément. Une fois la communication terminée le gars se tourne vers moi et me dit: - je vous ai dérangé? Je réponds par l'affirmative, en précisant qu'il a dérangé tous les passagers. - ah bon, et pourquoi? me dit-il. Je l'informe qu'il n'était pas dans une cabine téléphonique, qu'il n'a pas besoin de gueuler, qu'il devrait enlever ses bouchons dans les zozos et qu'il est en Suisse, pays calme. Puis au prochain arrêt, il descend sans ne rien dire. C'est le moment choisi par 3 autres passagers pour me dire en chœur: - bravo Mossieur, vous avez bien fait, mais nous on n'aurait pas osé… Il est quelquefois préférable de ne pas savoir ce qu'on dit plutôt que de dire ce qu'on ne sait pas! (Pierre Dac)Daniel Zurcher

 

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07 novembre 2016

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