29/11/2016

No 334

La chronique quotidienne de DAZ

 

Entendu, vu, eu ou lu le trois cent trente quatrième jour de l'An 2016.

 

 

  • o   Comme promis, un résumé sur la visite au "Ziebelemaerit" -marché aux oignons- de Berne du 28 novembre 2016. Bon, il faisait froid et la bise souffle à Berne comme à Genève. C'est une immense foire où l'on vend de tout, mais absolument de tout allant des râpes à légumes en passant par les biscômes, les bonnets à poils, les écharpes, du vin chaud, des saucisses, de la soupe aux oignons et accessoirement à différents endroits des oignons, magnifiquement tressés, il faut le reconnaître. Il y a un monde fou, comme à la Mecque lors des pèlerinages selon ce qu'on voit à la télé. Mais l'ambiance est bon enfant et les confettis à 7 balles le paquet son lancés gaiement en pleine figure. Pour consommer un vin chaud dans la rue, il faut payer cent sous et encore ajouter 2 balles pour la consigne du gobelet. Donc vous faites la queue une fois pour le vin chaud et encore une fois pour rendre le contenant. C'est un peu débile surtout quand vous restez devant le stand et que vous avalez votre vin chaud "tiède" en 25 secondes. Voilà, vous savez tout ou presque. J'avais vu le marché aux oignons en 1961, je l'ai revu hier, en 2016, je n'y retournerai pas dans 55 ans
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  • o   Train CFF 2515 du 28 novembre 2016, Genève. Quelques remarques qui donnent une très mauvaise image de l'entreprise des CFF et qui pour un passager qui paie CHF 176.00 entre Genève et Berne et retour sont inadmissibles. Ce train est annoncé sur les panneaux de la Gare de Cornavin mais les indications ne contiennent pas la composition 1ère/2ème classes. A son arrivée, une voie annonce, première classe secteurs A, B, C et D ce qui est totalement faux, car la 1ère classe est tout devant. La contrôleuse qui descend du train à qui je demande où est la première me répond: - tout devant. Comme le train arrive en retard, il part précipitamment et donc je monte en seconde classe. Dans ce train, il y a au moins 200 écoliers qui ne sont pas à leurs places prévues et annoncées par HP et qui traversent tout le train rendant extrêmement difficile le déplacement en première tout devant. Au contrôle des billets, je rends attentive la contrôleuse de cet état qui s'en moque totalement. Finalement les vitres de ce train sont tellement sales que l'on ne voit pas dehors. SBB, s'est bas bien…On se souvient de la qualité bien plus longtemps que du prix! (de Gucci)Daniel Zurcher
  • 29 novembre 2016
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