11/12/2016

No 346

 La chronique quotidienne de DAZ

 

Entendu, vu, eu ou lu le trois cent trente quarante sixième jour de l'An 2016.

 

  • o   A Genève, la circulation est toujours difficile et particulièrement aux heures de pointes. Des artères comme les quais, la Servette, la route des Acacias, la descente sur le Pont Sous Terre et bien d'autres sont à éviter par et pour les connaisseurs. Mais il y a alors un record et une gabegie totale, c'est la route du Pont Butin après le croisement avec la route de Chancy en descendant sur Grand-Lancy. Il y a 4 voies de circulation qui n'en deviennent plus que deux et ensuite une avec de nombreuses lignes de bus, des changements de voies de circulation et des feux après le passage du Pont de Lancy qui n'en finissent pas d'être rouges, parce que les trams coupent la circulation automobile. Vendredi vers 17h30, il a fallu 12 minutes au bus 23 entre l'arrêt des Esserts et Grand-Lancy pour disons 800 m au pire, soit une vitesse de 4 kmh. Rappelons qu'en marchant normalement, on fait du 5 kmh. Il paraît que le Canton de Genève dispose d'ingénieurs de la circulation, mais ils ne doivent pas habiter dans ce quartier…
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  • o   Samedi, 13h25, Option Musique interrompt sa musique pour nous dire: -attention, si vous circulez sur l'autoroute de contournement de Genève, soyez très prudent, un piéton a été signalé sur l'autoroute à hauteur de l'Aéroport.! Ben s'il traverse encore deux voies, il sera sur la piste…
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  • o   Il vous avait été fait état de ma rencontre avec Fidel Castro. J'ai vécu aussi une autre surprise avec un personnage politique qui pourrait devenir présidente de la France aux prochaines élections puisqu'elle a déposé sa candidature. C'était à Saint-Jean-de-Luz, petite ville des Pyrénées-Atlantiques dans laquelle je passais des vacances. Un jour d'élection présidentielle, buvant l'apéro vis-à-vis de l'Hôtel de Ville, je pris le temps d'aller voir comment ça se passait. Arrivé vers la porte, une dame m'accueille gentiment et me demande ce que je veux. Je lui dis que je ne suis pas d'ici mais que je voudrais voir le fonctionnement des élections. Elle a alors parcouru avec moi tout le cheminement dans l'hôtel de Ville me donnant moult explications et m'a remercié de mon intérêt. En partant je lui dis: - oserais-je vous demander votre nom? Et la dame de répondre: - Michèle Alliot-Marie, présidente du Conseil général. Elle n'était pas très connue à l'époque, mais le deviendra par la suite comme ministre plusieurs fois et qui peut-être prochaine présidente de la France…Si tu veux être heureux, ne demandes pas à la vie ce qu'elle ne peut pas te donner! (propos transmis par une fidèle lectrice)
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Daniel Zurcher

11 décembre 2016

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