28/02/2017

No 059 etz dernière de février

La chronique quotidienne de DAZ No 059

Entendu, vu, eu ou lu mardi 28 février 2017

 

  • o   Envie d'un ballon de Chasselas, je passe devant le Café de la Presse au Boulevard Saint-Georges à Genève. J'entre, je dis bonjour et le garçon me demande: - ça sera quoi pour ce mossieur? Je réponds: - un ballon de Chasselas siouplait!. Et la réponse fut: - on n'a pas de Chasselas! Alors j'ai dit au revoir et je suis reparti. Je fais 15 mètres toujours sur le même boulevard. Je vois une vinothèque intitulée Le Réservoir. J'entre et demande un ballon de Chasselas qu'on me sert sur-le-champ. Je demande le ticket, je paie. En partant je lis le ticket. Il est intitulé. Café de la Presse. Vous avez dit bizarre…

 

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    • o   Ma remarque au responsable de l'affichage public de la Ville de Genève concernant les affiches politiques qui demeurent longtemps après les votations: - je me permets de vous indiquer que 1'380 surfaces sont dévolues à ce type d'affichage en Ville de Genève qui sont réparties sur plus de 30 sites. Vous conviendrez qu'il n'est pas possible d'enlever toutes ces affiches en quelques jours. Heureusement que le Conseiller administratif Guillaume Barrazone n'est pas responsable des pompiers, parce que s'il y avait deux incendies en même temps, le second devrait attendre quelques jours…
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    • o   Bus 3, Colladon. J'y monte et m'assieds côté couloir, sur la seule place encore libre, à côté d'un passager, A Coutance, le passager voisin descend et je reste sur mon siège, sortant au prochain arrêt. Monte un vieux grognon qui s'approche de moi et me dit: - vous pouvez pas vous "asseyer" contre la fenêtre, c'est pourtant simple, non! Je lui réponds: - ça fait 20 minutes que je suis assis à cette place et je descends à l'arrêt Bel-Air, alors je n'ai pas de raison de changer de siège! Et le grinchu de répondre:- on voit bien que vous n'avez jamais pris un bus, vous…
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  • o   Même bus, arrêt Poterie. Le bus s'arrête, la porte s'ouvre et une dame qui téléhpone et qui veut visiblement terminer sa communication avant que d'entrer le bus reste sur le trottoir. Le hic, c'est que le conducteur a fermé la porte, est reparti avec son bus et la téléphoniste est restée "toute bête" devant la porte qui s'est refermée. Bon, y a un bus toutes les 10 minutes, elle aura pu terminer sa conversation…L'échec du voyage est la réussite de la vie! (Anne Akrich, propos transmis par un lecteur du Sud) DAZ alias Daniel Zurcher

 

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