12/07/2017

No 193

La chronique quotidienne de DAZ No 193 Entendu, vu, eu ou lu ce mercredi 12 juillet 2017.

  • o   Un quidam se plaint sur un réseau social, à juste titre: - pourquoi y a-t-il des travaux partout à Genève? La réponse est pourtant simple: - les édiles n'arrivent pas à imposer des délais aux entreprises ou mieux dit ne veulent pas. Quand un particulier construit, il exige que l'ouverture de son magasin ou de son dépôt ou encore que la fin des travaux aient lieu à une date fixée. L'Etat, lui s'en fout et demande juste que les travaux soient faits, peu importe en combien de temps. Si l'Etat était dirigé comme une entreprise, tout irait mieux…

 

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  • o   Et dans ce même domaine, dès que vous faites 3 pas ou quelques kilomètres, les gens vous parlent des travaux, partout. Si les dirigeants de l'Etat et plus particulièrement ceux des Travaux publics avaient des idées et du poil quelque part, ils imposeraient aux entreprises un délai, solliciteraient plus de monde sur les chantier ou moins de chantiers à la fois, mais effectués plus rapidement et de manière plus efficaces. Sur nos autoroutes, il y a parfois 3 kilomètres de travaux avec un gars et une pelle et rien ne bouge. Quand une entreprise comme la Migros ou la Coop, par exemple demande des travaux, elle impose un délai et les travaux sont exécutés par beaucoup de monde et 24 heures sur 24, parce que pendant la durée des travaux, le chiffre d'affaire n'existe plus. Le Canton, la Confédération ou encore les Communes s'en foutent éperdument si les travaux sont exécutés rapidement ou pas parce que les impôts rentrent, même si le trafic est perturbé. Alors le cochon de payant n'a qu'à subir. Il faudrait réfléchir avant que d'élire des incapables…

 

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  • o   Le grand cirque de l'attribution des Jeux olympiques 2024 et 2028 a débuté. Des poches vont se remplir…

 

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  • A propos de la critique de l'aérodrome de La Blécherette, un ami, fidèle lecteur et Vaudois de surcroît précise: - la piste de la Blécherette ne supporte pas des avions d'une certaine importance; je parle bien de l'avion, pas de son contenu! Toujours aussi farceur l'ami…

 

Sans langue française, il n'y aurait jamais eu de "french kiss" (Claude Frisoni) 

DAZ alias Daniel Zurcher

 

 

 

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