16/07/2017

No 197

La Chronique quotidienne de DAZ, numéro 197. Vu, entendu, eu ou lu le dimanche 16  juillet 2017

 

Or donc pour ne pas aller faire mes emplettes en France voisine, suite aux nombreuses critiques de mes lecteurs, je me rends au nouveau Centre commercial Migros de Versoix, par ailleurs fort joli et complet. Passant devant le rayon du pain, un boulanger (parce qu'il y a un boulanger ou une boulangère dans ce centre), arrive avec un plateau de croissants encore fumants qu'il dépose dans le compartiment idoine. Je ne résiste donc pas à cette tentation attendu que je résiste à tout sauf aux tentations et m'en sers un. Je poursuis mes achats, sors de la Migros, me rends au bar à café Ristretti situé dans le même centre et commande un ristretto. La dame dont la provenance n'était évidemment pas Grosshoeschstetten me sert au bar. Je sors alors très discrètement mon croissant de mon cornet et la dame revient vers moi en me disant avec un accent serbo- croate ou serait-ce kosovar (je ne fais pas la différence et sans notion de racisme aucune), qu'il est interdit de manger ici ce que l'on n'a pas acheté ici. Je prends mon cornet, laisse le café sur le bar et m'en vais en disant simplement: "dommage"! Samedi prochain, j'irai en France, à Ferney-Voltaire, là-bas, ils sont moins cons…

 

Vous connaissez mon aversion pour les feux d'artifice car j'en parle souvent. Après le concert du 14 juillet 2017 sur Radio France par l'orchestre national de France, par ailleurs concert assez plat à mon goût, l'inévitable et grandissime journaliste Stéphane Bern a annoncé les feux d'artifices. Pensons fort ara la France, à l'égalité, la fraternité, etc. et à l'écologie. Parler d'écologie avant un feu d'artifice dont on sait que ça pollue énormément, ça coûte très cher, ça fait du bruit, ça effraie les enfants et les animaux. ça fout le feu aux forêts et aux champs et ça pue terriblement, c'est un peu comme évoquer le cancer devant un mourant… Pas toujours marrant le Stéphane Bern…

 

Un peu suivi les essais de Formule 1 lors du GP automobile d'Angleterre et entendu le consultant Luc Domenjoz: - la pluie devant nous est à moitié sèche… Alors. il pleuvait ou pas?

 

Observé une famille avec deux enfants qui regardaient quelques instants dans un magasin d'électronique la finale dames de Wimbledon entre Williams et Mugurusa. Soudain, le jeune garçon (13-14 ans) dit à, visiblement, sa sœur (12-13 ans), - ah mimi, t'as vu, y en a une qui s'appelle Miss Ragusa… Et la petite sœur qui n'était pas en reste ajouta à ce moment précis: -d'ailleurs la Williams, elle devrait être disqualifiée par qu'elle n'est pas en blanc… Parfois les enfants sont plus durs que les adultes!

 

Un enfant, c'est un insurgé! (Simone de Beauvoir)

 

DAZ, alias Daniel Zurcher

| Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

Les commentaires sont fermés.