01/08/2017

No 213

Chronique de DAZ

No 213 du mardi premier août 2017.

 

A tous les Suisses, tous les honneurs, belle fête nationale…

 

Jeanne Moreau s'en est allée. Encore une grande qui disparaît. C'est le tourbillon de la vie…

 

Suite au récent voyage en Pologne mentionnée hier quelques constations y relatives:

 

- quand on entend du Polonais pendant quelques heures, on a souvent l'impression qu'on comprend parce certains mots sont ressemblants au français, mais en fait, on ne comprend rien…

 

- quand dans votre voiture de location, le GPS est réglé en polonais, ben il faut un sacré bout de temps pour comprendre comment il faut le faire fonctionner en français.

 

- assis à une table dans une cantine d'un centre sportif avec un maillot de supporter de l'équipe suisse, un quidam s'approche et demande quelque chose d'incompréhensible que je ne comprends visiblement pas. Je lui dis donc en français que s'il voulait s'asseoir à mes côtés, il était le bienvenu. Je pendais qu'il parlait le Polonais, mais en fait, c'était un suisse-allemand qui demandait en "schwytzerdütsch"s'il pouvait s'asseoir ici. La transition étant faite, j'ai finalement compris et on est par la suite devenu copain. C'est vrai que le Suisse-allemand ressemble un peu au Polonais quand on ne s'y attend pas…

 

- le vin n'est visiblement pas la boisson préférée des Polonais, et il est difficile d'en trouver. Mais on en trouve finalement en cherchant bien. Un Cabernet Sauvignon du Pays d'Oc français. En regardant bien l'étiquette par la suite, il s'agissait bien d'un vin français mais mis en bouteille à Burg en Allemagne. Pas terrible le vin…

 

  • -       Commandé dans un joli restaurant de Swidnica une tranche de porc panée appelée en aussi en allemand "Wienerschnitzel". La tranche était tellement grande qu'elle dépassait les bords de l'immense assiette, et les frites ou ce qui leur ressemblaient étaient dans une autre assiette. Pas pu finir…

 

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  • -       les entrées dans la patinoire de Swidnica sont bien évidemment gardées par une armée de sécuritas et autres sbires en uniforme avec contrôle des billets et des sacs, comme dans une aérogare. Bon supporter, j'avais pris une corne de bise ou trompette qui ne fonctionnait pas au gaz, mais à coup de pression manuelle. La chose a été décrêtée interdite, donc refusée à l'entrée. Après avoir bien précisé qu'elle ne contenait pas de gaz, elle a tout de même été refusée parce qu'elle faisait du bruit qui pourrait gêner les médias télévisés et radiodiffusés. Pas facile d'être supporter en Pologne…La peur de vieillir abîme plus que l'âge! (Jeanne Moreau)DAZ, alias Daniel Zurcher

 

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