27/10/2017

No 300

La Chronique de DAZ

 

No 300 de vendredi 27 octobre 2017

 

C'est déjà la trois centième de 2017. Dans 65 jour, c'est 2018. Bon vendredi à tous!

 

Regardé quelque peu une rencontre de tennis à Bâle sur RTS2. Le journaliste Pierre-Alain Dupuis ne dit pas grand chose et soudain arrive dans la cabine le consultant Rosset. Si déjà Dupuis ne parle pas beaucoup ce qui est très bien en matière de tennis, pourquoi encore un consultant? Bref, Dupuis demande à Rosset: - que pensez-vous du divorce entre Magnus Norman, l'entraîneur et Stanislas Wawrinka? Long silence et Rosset dit: - ben je ne sais pas que vous dire… Puis après un nouveau long silence, Rosset va épiloguer, déblatérer, commenter pendant au moins 5 minutes sur Wawrinka et Normann, alors qu'il venait de dire qu'il ne savait pas que dire. Des consultants de cet acabit, on s'en passe volontiers et ça fera faire des économies à la RTS qui en a grand besoin… On parle toujours mal quand on n'a rien à dire! (Voltaire)

 

 

Quelle mouche a donc piqué les instances du hockey suisse? Les amateurs de sport de glace se contentaient parfaitement de l'appellation Ligue nationale réunissant les meilleures équipes du championnat. Cette saison, pour d'obscures raisons, probablement mercantiles, on a décidé de rebaptiser cette ligue National League. La LNB a hérité quant à elle du sobriquet de swiss league. Quant à la première ligue, elle est devenue Mysport league, ce qui ne veut à peu près rien dire du tout. Il semble que cela soit devenu une obligation, voire une obsession de donner à tout le sport une appellation en anglais. Une mode? Une mode malvenue en tout cas. Ici, on maîtrise parfaitement le français…(Défense du français).

 

"Taux d'alcoolémie". On lit trop dans les rubriques d'accident cette locution pléonastique. L'alcoolémie étant déjà le taux d'alcool que nous présentons tous dans le sang lorsque nous avons bu quelques verres. Il est donc ridicule et erroné de parler de "taux d'alcoolémie". Ce taux est exprimé en pour mille ou en mg/l. La limite légale dépend des pays. En Suisse, on peut conduire un véhicule avec une alcoolémie inférieure ou égale à 0,5 pour mille. Dont acte. (Merci à la DDF).

 

La langue française est une femme. Et cette femme est si belle, si fière, si modeste, si habile, touchante, voluptueuse, chaste, noble, familière, folle, sage, qu'on l'aime de toute son âme, et qu'on n'est jamais tenté de lui être infidèle! (Anatole France)

 

DAZ, alias Daniel Zurcher

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