13/12/2017

No 347

La Chronique de DAZ

No 347 de mercredi 13 décembre 2017

 

Quand on reçoit de La Poste une carte avec ses meilleurs vœux, on sourit certes. Mais quand on la retourne et qu'il y figure une recette pour des biscuits de Noël à quoi elle joue vraiment, La Poste. Ah, c'est vrai qu'elle n'en vend pas encore, des biscuits, dans ses offices. Mais ça pourrait venir avec tout l'attirail qu'il y a déjà. Une idée à La Poste, en 2018, offrez les biscuits au lieu de la recette…

 

Quand on entend lors des différentes informations des différentes radios des accidents un peu partout, certes provoqués par la neige et le verglas, on se doit de se dire que tous les conducteurs n'ont pas encore suivi les cours "Comment rouler sur neige" qui devraient être obligatoires! On emmerde  tous les deux ans les vieux de 70 balais et plus par des contrôles médicaux pour poursuivre la conduite automobile, mais n'importe quel quidam peut rouler sur la neige sans savoir ce qu'il pourrait se passer. D'ailleurs, à voir comment certains roulent sur la neige, il y en a qui feraient mieux de rester bien au chaud chez eux ou alors d'emprunter les transports publics, pour autant qu'ils fonctionnent…

 

L'autre jour, à l'apéro dans un bistrot de quartier où la serveuse fait aussi la cuisine et le patron ne fait rien ou presque, la friteuse a été oubliée tant et si bien que la cuisine et la salle principale ont été enfumées grave. Heureusement qu'il y avait une seconde salle et que les clients ont été déménagés. Il n'empêche qu'un quidam a sorti cette magnifique phrase: - ici, on à l'odeur des frites sans les frites…

 

T'osa(s) sans succès! D'in ami exilé dans le Sud. Loin de moi l'idée d'affirmer que c'était mieux avant, mais la CGTE c'était pas mal.

Certes, le chauffeur du trolleybus devait souvent descendre de son véhicule pour remettre les perches dans les fils. Certes, le conducteur du tram devait changer manuellement les aiguillages avec un pied de biche. Certes le confort n'était pas optimal. Ainsi, dans le 6, les passagers étaient assis en rangs d'oignons, perpendiculairement au sens de la course. Probablement une réminiscence des parachutistes dans un Dakota avant de sauter. Mais ces machines d'un autre siècle, fonctionnant à l'électricité, étaient surpuissantes. L'usine Hispano de la rue de Lyon disposait d'une rampe de déchargement à la route des Franchises. Le tram tractait des wagons-citernes depuis Vernier jusqu'aux ateliers gros consommateurs de carburant. La pente de La Renfile ne leur faisait pas peur. Tout fout le camp et parfois le mieux est l'ennemi du bien…

 

Ca n'est pas parce que je suis un vieux pommier que je donne de vieilles pommes! (Félix Leclerc) Citation aimablement transmise par une lectrice du Sud et néanmoins amie.

 

 

DAZ (alias Daniel Zurcher)

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