01/01/2018

# 001

Les ECHOS de DAZ # 001

 

L'écriture est un exercice spirituel, elle aide à devenir libre! (Jean Rouaud)

 

Et oui, la chronique, c'est fini, après plus de 1'000 numéros. Tel est le désir de l'éditeur. Toutefois, à la demande générale de très très nombreux lecteurs, elle va continuer sous une forme quelque peu différente. Tout d'abord, elle change de nom et devient Les ECHOS de DAZ. Un échotier ne dépend que de lui, est payé à la ligne comme un "free-lance", épouvantable anglicisme, donc pigiste en français dans le texte, et est plus libre qu'un chroniqueur qui a un salaire fixe et qui doit œuvrer dans le sens de la rédaction et de l'édition. Et mon éditeur m'a plaqué, comme dans bien d'autres journaux. Les ECHOS de DAZ ne seront plus quotidiens, mais aléatoirement irréguliers, en fonction de la matière, ceci afin d'éviter le caractère répétitif. Finalement ils seront numérotés pour ceux qui les collectionnent, et il y en a, mais plus datés dans le titre. Bonne lecture donc, et restez abonnés…

 

Plusieurs journaux se sont fait rapporteurs du mauvais état des toilettes dans les trains et particulièrement dans les RER ou TER, ou anciens "omnibus". Certes, les toilettes publiques, sans "dame-pipi" ou nettoyeurs toutes les 10 minutes ne sont guère ragoûtantes, et ça n'est pas à vous que je vais l'apprendre. Qui plus est, dans les trains, avec les secousses, il est difficile pour les hommes de pisser dans le trou et pour les dames de s'asseoir sur un siège généralement absent et sale. Alors beaucoup urinent n'importe où et n'importe comment ce qui fait qu'après 18 ou 20 heures de service, les chiottes des trains sont dégueulasses. C'est un peu crûment dit, mais c'est la vérité. Ce qui m'étonne à chaque fois que je prends un transport public, fut-il de sol ou dans les airs, je suis surpris par le nombre de gens qui doivent aller aux toilettes toutes les 30 minutes. Lors d'un récent trajet entre Hongkong et Zurich, une quidam(e) assise non loin de mon siège a fait 11 fois le déplacement. J'ai tout autant de peine à comprendre pourquoi un mec qui fait tous les soirs Genève-Nyon en RER doit aller pisser en passant Versoix ou Commugny. Ou alors, ils souffrent tous de la prostate! Bon, ça n'est pas très joyeux pour un premier de l'an, mais ça s'est donné ainsi…

 

Un de mes lecteurs du Sud, qui m'a encensé comme beaucoup me reproche aussi des fautes de frappe dans toutes mes anciennes chroniques, tout en soulignant que l'orthographe et la syntaxe sont généralement parfaites. Mea culpa alors, mais il y a 3 raisons: 1/les correcteurs ne voient pas tout. du moins pas le mien, 2/la vitesse et la précipitation sont parfois causes d'erreurs et 3/je ne vois pas très bien à la suite d'une DMLA, alors faudra faire avec… Mais ce matin, il n'y en aura pas! Ou alors, je deviens complètement aveugle.

 

Pour ne pas demeurer sur une note sombre en ce début d'an, je citerai ce petit commentaire de Philippe Candelero, ancien multiple champion de patinage artistique, dont la réputation veut ou voulait qu'il soit radin comme un rat: - j'ai très souvent mis la main sur mon cœur plutôt que sur mon porte-monnaie

 

Entre deux instants de réveillon, ai entendu (pas forcément écouté) le discours de Monsieur Emmanuel Macron, le président de la France. Franchement, c'était le même que Hollande, Sarkozy, Chirac, Mitterrand, Giscard d'Estaing. Pompidou et De Gaulle. Je crois que je n'en ai point oublié. Qui a dit, il faut que ça change…

 

Il ne m reste plus qu'à remercier tous mes fidèles lecteurs que je ne peux pas lâcher et surtout vous souhaiter un excellent an 2018.

Vive la vie…

 

DAZ, alias Daniel Zurcher

01 janvier 2018

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