25/01/2018

Les ECHOS # 025

Les ECHOS de DAZ # 025

 

Je peux vivre avec ou sans toi! (U2)

 

D'un ami du Sud, une remarque sur les noms propres. - voici bien un sujet qui colle à la peau. Le mot  patronyme, d’origine grecque, signifiant étymologiquement nom du père, a été introduit dans la langue française au sens large de nom commun à tous les descendants d'une race et tiré du nom de celui qui en est le père. Et pourtant, c'est d'un nom propre dont il est question et qui s'en lave les mains. Une fois encore, le masculin l'emporte sur le féminin, mais c'est un autre débat. De même que certains patronymes ne sont pas évidents à porter et que l'on aurait préféré être affublé de celui de sa mère. Nous connaissons tous des amis, des copains, des voisins, des inconnus qui sont affublés par une marque de fabrique qui mérite le carré blanc. Tel un tatouage indélébile. On peut même parfois s'appliquer personnellement la compresse. Comme vous en avez tous à l'esprit, je fais confiance à vos souvenirs et tourne la page de vos délires et de la boucherie Sanzot de Moulinsart. Inversement, je connais des personnes qui ont de très beaux noms de famille, mais qui ne les supportent pas. Ou plutôt ont du mal à les assumer, quand bien même aucune histoire scabreuse ne serait venue éclabousser la vie et la réputation familiale. Il convient alors de faire preuve de persuasion pour donner goût à notre nom. Exemples: Bruciamacchie. Car dans la folie de mon imagination, il vient étymologiquement de l'allemand  "Brücke" qui signifie le pont et du français "maquis". Car en français existe le mot nerprun qui désigne une petite plante aux fruits sombres, le prunier noir. Or, la racine remonte à la bruque épeine. Monsieur Boué est capitaine aux longs cours, Madame Widmer est sage-femme, Monsieur Blanc est Noir et Lenoir est blanc… Dont acte!

 

A propos des noms, il me souvient cette anecdote. Un militaire nommé de Montmollin était systématiquement appelé Montmollin par son sergent-major et à chaque fois il faisait corriger son nom en disant à son supérieur, mon nom c'est de Montmollin et non Montmolélin. Le sergent-major en a eu marre et le lendemain, lors de l'appel matinal, il fit sortir des rangs le soldat en question et lui servit:

De Montmollin,

Demain matin

De bonne heure,

De corvée

De chiottes.

…et l'affair5e fut réglée…

 

DAZ, alias Daniel Zurcher

25 anvier 2018

| Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

Les commentaires sont fermés.