06/03/2018

Les Echos # 065

Les ECHOS de DAZ # 065

Quand on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur! (Pierre Augustin Caron de Beaumarchais)

 

Encore des échos de nos transports publics genevois. Hier, arrêt tram # 14 gare Cornavin.

Le tram est bondé, les portes s'ouvrent, se ferment, se rouvrent, se referment, etc, pendant quelques minutes. Des gens montent, des gens descendent. Quid? Puis après quelques bonnes minutes, la conductrice annonce: - bonjour Mesdames et Messieurs, je n'ai plus de courant, il faut attendre quelques minutes. Merci! Ce fut la débandade pour certains, la Bérézina pour d'autres, la sortie du tramway, la montée dans la voiture et après 10 minutes, le tram est reparti sans autre forme de procès. Vivent les TPG!

 

Tram # 14 entre Jonction et Les Esserts. Une mendiante harangue tous les passagers les uns après les autres. Personne ne donne rien! D'aucuns l'engueulent, d'autres tournent la tête. C'est assez désagréable ce d'autant que la dame en question ne lâche pas le morceau facilement. Bref, je descends aux Esserts (Onex-Parc). Une petite heure plus tard, je reprends le tram dans le sens inverse et la même mendiante est à nouveau là, recommençant son cirque auprès de tous les passagers. Heureusement à la Jonction, elle descend enfin, la mendiante. Un arrêt plus loin, une bande de 7 contrôleurs envahit le même tramway et c'est le contrôle des billets. Un quidam s'écrie: - au lieu de contrôler les billets, vous feriez mieux de chasser les mendiantes! Et le chef (probable) de répondre: - nous, on s'occupe des billets des passagers, pas des mendiantes... Vivent les TPG.

 

Reçu d'un ami du Sud l'anecdote suivante:

C'est l'histoire d'une jeune dame attachée de direction depuis trois ans dans une entreprise. Ses supérieurs sont très satisfaits de son travail. Sauf qu'elle se morfond, car elle n'a rien à faire.

Lors d'un entretien annuel avec ses patrons, elle s'ouvre et leur fait part de son désœuvrement. Ceux-ci, n'ignorant pas les capacités et l'imagination de leur employée, décident de lui adjoindre un collègue. Sous la forme d'un robot.

La machine est faite pour remplacer l'homme dans les tâches ardues, dangereuses, mortellement répétitives. La jeune dame a enfin de quoi s'occuper.

Elle inculque mille et une chose à l'appareil. Des détails relatifs au rendement de l'entreprise, au bien-être des salariés et à la satisfaction des clients.

Le petit robot est un bon élève. Il enregistre et applique scrupuleusement les leçons de son professeur.

Aux dernières nouvelles, le chiffre d'affaires et les bénéfices de l'entreprise ont fait un remarquable bond en avant.

Et la jeune dame est devenue la directrice de l'entreprise.

 

DAZ, alias Daniel Zurcher

06 mars 2018

 

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