15/03/2018

Les ECHOS # 074

Les ECHOS de DAZ # 074

 

Quand on ne sait rien faire, il faut avoir de l'ambition (Georges Wolinski)

 

Stephen W. Hawking, ce grand savant s'en est allé. A le voir en images, récemment, dans sa chaise roulante, on se doit de regretter son départ, mais de se dire aussi qu'il est certainement mieux ainsi...

 

Quand on entend un journaliste qui s'appelle Lois Siggen Lopez nous parler à la télévision suisse romande des misères et déboires de Car Postal, on se doit de se dire que la société helvétique est vraiment multi culturelle...

 

La Grande Bretagne a débarqué 23 fonctionnaires russes travaillant à Londres. La Russie va faire de même en guise de représailles et le score sera de 23 à 23. Mieux que Genève-Servbette HC...

 

Gina Haspel, la femme qui torturait ses adversaires a été nommée cheffe de la CIA à Washington. Tout finit toujours par arriver...

Après l'affaire Ramadan, un autre scandale du même genre semble sortir au Collège de Saussure. Si on ressort toutes les affaires ou un enfant a été amoureux de sa maîtresse d'école et où un professeur a admiré quelques unes de ses élèves. on n'est pas sorti de l'Auberge...

 

La Confédération et l'Office de l'Aviation Civile souhaitent agrandir les infrastructures de l'Aéroport International de Genève. 60 communes proches ou avoisinantes s'y opposent déjà. Et quand on devra s'en aller prendre l'avion à Zurich ou à Lyon, tous les Genevois gueuleront...

 

Et pour finir quelques vers reçus d'un ami du Sud, néanmoins lecteur et poète.

 

Le Vieux

 

Il était d'humeur sage

Ne prenait pas ombrage

Des tracas, des soucis

Des travers de la vie.

 

Il lisait les nuages

Les vapeurs de son âge

Le soleil et la lune

Le ressac et les dunes.

 

Deux chèvres et trois moutons

Du lait et de la laine

Pis ! Un vieux mousqueton

Pour chasser dans la plaine.

 

Quelque beau lièvre frais

De garrigue et guérets

Pour décorer le plat

Côte basse ou éclat.

 

Son huis toujours ouvert

Il mettait le couvert

Au errant de passage

Le perdu sans bagage.

 

Il chantait, fredonnait

Mélopées à jamais

Au fond de son passé

Car hier c'était l'été.

 

Dans ses yeux le soleil

Reflétait des merveilles

Un pur regard d'enfant

Des étoiles et des ans.

 

Peut-être que demain

Il passera la main

Peu lui chauffe, il s'endort

Et rêve à son trésor.

 

La Vie !

 

Alias Daniel Zurcher

15 mars 2018

 

| Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

Les commentaires sont fermés.