30/04/2018

No 120

Les ECHOS de DAZ # 120

 

La connaissance des êtres, l'étude de leur comportement est lé commencement de la sagesse! (Madeleine Ferron)

 

Quand on entend sur RTS le dimanche matin que le Conseiller d’État genevois Pierre Maudet a fait des déclarations à la NZZ (Neue Zurcher Zeitung) de Zurich concernant l'augmentation nécessaire et indispensable des effectifs des Corps de Police de Suisse, on se doit presque de se dire qu'il a déjà un pied au Conseil fédéral...

 

Je vous entretenais il y a deux jours à propos du comportement ahurissant de certains ahuris de supporters ou de fans qui faisaient brûler des fumigènes lors du dernier match tu tour final pour le titre de champion suisse de hockey sur glace, en m'étonnant du médiocre rôle que jouait la Police et la sécurité qui ne contrôlaient pas suffisamment les spectateurs. Et bien, avant hier, au Stade de Suisse, pourtant, à Berne, où la Police est réputée sévère et efficace, ce sont les supporters du Berner Sport Club Young Boys, devenus à quelques secondes de la fin de la rencontre champions suisses 2018 qui sont passés à l'acte en enfumant totalement le stade à l'aide de fumigènes multicolores et surtout jaunes, couleur du club bernois. On se demande là aussi pourquoi La Police et la Sécurité ne sont-elles pas capables de déceler à l'entrée du stade les porteurs de ce genre de matériel.

 

Qui plus est, à la fin de la rencontre, il s'ensuivit un envahissement général de la pelouse, par 30'000 spectateurs selon les organisateurs et 5'000 selon La Police, manifestation absolument détestable et interdite. Quand un fou traverse la pelouse lors de la rencontre, il y a 20 stadiers qui lui courent après, mais quand la pelouse est complètement envahie, plus personne ne réagit.

 

L'adversaire Lucerne, ne pleurait pas, parce qu'il ne s'agissait pas d'un match de coupe mais de championnat, en revanche, les vainqueurs bernois s'embrassaient comme des amoureux en plein fornicage. Comment ces gros gaillards, souvent malotrus et impolis peuvent-ils en arriver là?

 

On constate souvent sur nos routes des "charlots" au volant, mais quand on voit la tenue et la conduite des pilotes de Formule 1 lors du départ et de la course de Bakou en Azerbaïdjan, on se doit de se dire qu'il y a autant de charlots chez eux que sur nos routes genevoises ou romandes.

 

Entendu lors des sports de la RTS ce dimanche, l'entraîneur de Neuchâtel-Xamax, Michel Decastel déclarer: - on n'engagera pas à tort la rigole! L'expression correcte est: - à tire-larigot, qui signifie en grande quantité, énormément, même trop. Rien à faire donc avec une rigole. Certes, il doit être difficile d'être entraîneur de football et professeur de français à la fois...

 

Sur ce, excellente semaine à tous!

 

DAZ, alias Daniel Zurcher

30 avril 2018

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