01/05/2018

No 121

Les ECHOS de DAZ # 121

 

 

Pour les amateurs de statistiques, le tiers de l'année 2018 est passé. Ça va vite...

 

Deux histoires inédites dans les bus TPG. Pour éviter des répétitions, il ne sera plus signalé que de nouvelles affaires totalement inédites. Arrêt Moillebeau. Le bus s'arrête, apparemment normalement. Un taré âgé monte dans le bus avec un caddie et se dirige promptement vers la cabine du machiniste, cabine fermée puisqu'il s'agissait d'un bus des nouvelles séries, tape fortement contre la porte et crie dans l'hygiaphone: - vous ne savez pas conduire espèce de (mot commençant par con et finissant par nard)., il y a au moins un mètre entre le bus et le trottoir, c'est pas possible des conducteurs pareils, etc. etc.(je n'arrivais plus à noter les injures). Les passagers étaient estomaqués, tout comme moi. Et c'est alors que le conducteur ouvrit violemment la porte de sa cabine, se leva de son siège, fit deux pas vers le cinglé et lui sortit dans un français impeccable, car selon sa façon de parler, il devait être de nationalité française, clair et net, à haute et intelligible voix: - Monsieur, vous avez tapé une seule fois et c'était la dernière contre la vitre de la cabine. Je ne peux pas monter sur le trottoir avec mon bus et qui plus est il y a des travaux avant et après l'arrêt. Et la prochaine fois vous restez poli, Monsieur! C'était si bien dit, si clairement et si nettement que le vieux taré s'en est allé tout penaud comme un chien qui a reçu une tabassée. Le chauffeur a refermé sa porte, s'est rassis et les passagers de devant ont applaudi! Il se passe vraiment tout et n'importe quoi dans nos chers TPG...

 

J'attends le bus # 3 à Colladon. Il y a une cassette de 20 minutes et j'en prends un exemplaire. Le bus arrive. Je monte et m'assieds dans un compartiment à 2 places. Pris d'éternuements, je pose le journal à droite du double siège cherche un mouchoir et me mouche. Se faisant, une jeune dame prend le 20 minutes, s'assied à mes côtés,ouvre le quotidien à l'avant dernière page, le plie en deux, sort un crayon de son sac et se met à remplir les mots fléchés. Quand j'ai fini de me moucher, le bus s'est arrêté au prochain arrêt Tourelle et la jeune est descendue. J'étais tellement surpris que je n'ai pas eu le temps de réagir. Où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir...

 

 

DAZ, alias Daniel Zurcher

01 mai 2018

| Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

Les commentaires sont fermés.