19/06/2018

No 170

Les ECHOS de DAZ # 170

 

On dit que le meilleur moyen de se libérer de ce qui étouffe est de le cracher. (Alessandro Piperno)

 

Hier, je vous parlais des crachats des footballeurs. Sans entrer dans trop de détails, il y a lieu de poursuivre la mini-étude.Les sportifs en général, et les footballeurs en particulier, ont pour fâcheuse habitude de cracher sur le terrain. Cette pratique peu ragoûtante relève-t-elle uniquement d'une mauvaise éducation, ou cache-t-elle une explication plus scientifique? L


Sports

a pratique sportive, a fortiori lorsqu'elle est intense comme chez les athlètes de haut niveau, notamment les footballeurs, provoque des changements physiologiques importants. Par exemple, une importante sudation et une accélération du rythme cardiaque se déclenchent. Que se passe-t-il dans la bouche des sportifs ? Plus précisément au niveau de leurs glandes salivaires? Le fait de cracher ne serait donc pas uniquement un simple réflexe répugnant. Pourtant, force est de constater que certaines disciplines sont épargnées par cette habitude. Contrairement aux footballeurs, les tennismen tout comme les basketteurs ne pratiquent pas le crachat à tout bout de champ. Aucune explication scientifique n'est avancée en la matière. Peut-être est-ce simplement pour ne pas salir la surface sur laquelle ils évoluent, souvent dépourvue d'herbe, à la différence des footballeurs. Belle conclusion, car si un basketteur qui aurait craché sur un parquet repassait quelques secondes plus tard sur un beau mollard ou un graviot, il chuterait instantanément sans faire de dunk... (pour les novices,terme de basket-ball désignant un smashà savoir un saut haut pour permettre au joueur d'effectuer une claquette et faire rentrer la ballon dans le cercle dans quitter la main).

Et dans le même ordre d'idée, si Lewis Hamilton ou Sébastien Vettel crachent dans leur casque, ils prennent tout sur la visière!

(Sources partielles: futura sciences)

 

L’Écho de la Coupe du Monde de football 2018 en Russie. Il y a fort longtemps, les téléviseurs montraient en noir et blanc. Les équipes jouaient l'une en foncé et l'autre en clair. Puis la couleur est arrivée et les maillots des joueurs étaient irisés avec toujours une préférence foncée pour les uns et une claire pour les autres. Dans un récent match d'hier, la Suède jouait en jaune et la Corée du Sud en blanc. Lors des gros plans et avec le soleil, la différence n’était pas toujours claire et nette. Dommage! N'y a-t-il pas un ponte responsable à la FIFA capable de proposer des couleurs bien distinctives. Et le pire, dans tout ça, c'est que l'arbitre portait aussi un maillot jaune fluo pas du tout différenciable de celui des Suédois. Cherchez l'erreur!

 

La Ville de Genève à installé à tolus les coins de rues et aux arrêts de bus un système permettant le collationnement des déchets et autres ordures, appelé poubelle publique afin de laisser la cité de Calvin propre. Bravo! Ce système est muni de sacs en plastic (dommage quand on cherche à éliminer les plastics), de couleur jaune (pourquoi jaune, parce que ce sont en partie les couleurs de la Ville, mais ça doit polluer encore plus qu'en transparent)! Et comme c'est la Coupe du Monde de football 2018, les édiles ont fait mettre des sacs de couleur rouge avec une magnifique inscription. "Hop Suisse". C'est top classe, c'est joli, c'est fan, c'est super, mais ça pollue toujours...

 

Entendu hier sur RTS Un d'une spécialiste de la recherche d'emploi dont nous tairons le nom par sympathie: - s'il n'a pas fait les choses dans l'ordre des choses, il ne va pas arriver à grand-chose! Ah oui, ça au moins, c'est sûr...

 

Sur ce, très belle journée. Dans 48 heures, l'été commence!

 

DAZ alias Daniel Zurcher

19 juin 2018

 

 

 

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