25/06/2018

No 176

Les ECHOS de DAZ # 176

 

Il y a parfois de belles idées, mais elles ne sont pas forcément bonnes! (Thierry Marx, grand chef de cuisine). Son propos avait trait à la cuisine, mais ça peut être aussi un adage général.

 

Reçu d'un ami du Sud et lecteur fidèle: - en fait, si je lis bien, il n'y a pas une grande différence entre le pape et les footballeurs. Le vieux chef catho s'amuse avec des bulles et les gamins avec des balles. Et oui, juste une lettre...

 

Quand on lit un dimanche matin sur Le Matin que 550'000 Suisses de Romandie reçoivent chaque année un subside de l’État pour réussir à payer leurs cotisations à une caisse-maladie, on est en droit de se dire que quelque chose ne fonctionne pas vraiment dans notre système...

 

Nous ne nous prononcerons pas totalement ce jour sur l'affaire de l'aigle à deux têtes présenté par les joueurs de l'équipe nationale de Suisse lors de la rencontre contre la Serbie, où Shaqiiri et Xhaka ont fait les imbéciles, ce qu'on pourrait encore éventuellement envisagé, assistés par leur capitaine Liechsteiner, pour lui totalement incompréhensible, - qu'en a-t-il à cirer dans cette histoire-, attendu que le verdict et probablement la sanction vont être décidés et publiés ce lundi. Mais nous y reviendrons sûrement..,.

 

Pour changer totalement de sujet, il m'est souvenu que dans ma profession exercée pendant de nombreuses décennies, on se devait de subir un contrôle médical tous les ans pour valider la licence permettant d’œuvrer correctement. Des médecins spécialisés dans ce domaine avaient été nommés par l'instance de contrôle et l'un deux se faisait un malin plaisir de contrôler nos réflexes. On peut vous taper surf le genou avec un marteau, mais ce psychiatre qui venait de Conches, sans jeu de mot avait inventé un appareil qu'il nomma réflexomètre. En fait, il s'agissait d'un truc tout bête. Il avait pris un manche de balai normal qu'il avait lesté pour qu'il tombe droit. Il plaçait ledit balai entre votre pouce et l'index et au bout d'un certain temps, il lâchait l'objet. Et comme le manche du balai avait été gradué, il savait exactement le temps de votre réflexe en millisecondes ou un truc comme ça. Évidemment, au premier lâcher, on se faisait tous piégés. Mais futés comme nous l'étions, on se rendit vite compte qu'il ne fallait pas seulement regarder le manche tomber, mais surtout la main du toubib qui bougeait déjà avant qu'il ne lâche son appareil. Prenant des notes et des statistiques, le psy en a rapidement déduit que les contrôleurs de la circulation aérienne genevois avaient des réflexes au-dessus de la moyenne. Il en a même écrit un ivre qui n'est jamais devenu un best-seller..

 

 

Sur ces beaux souvenirs, excellente semaine à tous dans le grand beau!

 

DAZ alias Daniel Zurcher

25 juin 2018

 

 

 

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