12/08/2018

No 224

Les ECHOS de DAZ # 224

 

Le progrès a encore des progrès à faire! (Pilippe Meyer)

 

 

Les Echos d'hier concernant la liaison téléphonique avec un bureau de poste ont fait couler beaucoup d'encre.

 

En voici des extraits: Les remarques concernant La Poste m’évoquent une expérience semblable arrivée l’hiver dernier. Je possède une case postale dans une poste de campagne. La facture annuelle y est déposée chaque mois de janvier, à régler avant le mois de février. Sachant que je quittais la Suisse à la fin décembre et que je ne revenais pas avant la fin du mois de janvier, je suis tout d’abord allé en parler au guichet de la poste en question pour demander si je pouvais régler directement ma facture de location. La préposée m’a indiqué que les bureaux de poste ne pouvaient traiter aucun point administratif lié aux cases car tout se faisait depuis la centrale à Berne. Elle m‘a donc donné le numéro de tél.  en question (0848 888 …) que j’ai composé pour n'obtenir de mon interlocutrice que le fait que les factures doivent être réglées avant février. Donc réponse d’aucune utilité. Je suis alors consulté le site internet ”post.ch” et, après lecture de nombreuses pages, je n’ai pas réussi à obtenir de solution à mon problème. Entre-temps, je suis parti à l’étranger. Quelques semaines plus tard, je me suis à nouveau préoccupé de la chose et ai trouvé la solution, soit envoyer par la poste du pays où je me trouvais la clé de ma case postale à un ami et lui demander d’aller relever le courrier en fin de mois de janvier. Il l’a fait et m’a dicté par téléphone le numéro de compte et le montant qui figuraient sur la facture reçue. Plus compliqué, tu meurs!

 

Un autre ami lecteur m'informe que les relations téléphoniques avec les CFF sont du même acabit... Vive le progrès!

 

Il y a moins de passagers dans les transports publics, mais il y a toujours à boire et à manger. Ce samedi, ligne # 3 arrêt Tourelle, une cliente et néanmoins énergumène irascible qui engueule tout le monde dans le bus et qui se promène plus souvent qu'à son tour avec un déambulatoire crie au conducteur avant l'arrêt: - arrêtez-vous tout au bord du trottoir svp! Le machiniste fait ce qu'il peut, mais manier un pareil outil au millimètre près n'est pas chose facile. Il demeure donc un léger espace entre la trottoir et le seuil de porte du bus. Les roues du déambulatoire tombent dans l'interstice et se coincent. La bonne femme ou mieux dit la mégère gueule encore un coup et s’adressant au chauffeur lui crie: - vous êtes un con, j'vous ai dit tout près du trottoir, je suis coincée maintenant. Tout le monde rit, et un quidam aide la miss à s'en sortir. Le bus repart, la vieille grogne toujours et un passager qui n'avait pas sa langue dans sa poche ajoute: - de dzou, elle était coincé la femme, mais pas de la langue...

 

Ai aperçu, involontairement, depuis chez moi, les feux d'artifice de Genève 2018. Je ne peux me passer de mon éternel refrain. Les feux d'artifice, ça pue, ça coûte cher, ça ne sert à rien, ça fait peur aux enfants, ça dérange les animaux, ça pollue immensément (le nuage longeait tout le Salève) et ça réchauffe l'atmosphère. Mais tout le monde s'en fout!



DAZ alias Daniel Zurcher

12 août 2018

 

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