23/08/2018

No 235

Les ECHOS de DAZ # 235

 

Avec doute et incertitude, il ne faut jamais assurer des choses quand on ne les sait qu'incertainement! (Pierre-Claude-Victor Boiste)

D'un ami du Sud, bon connaisseur en aéronautique. La Suisse a vécu récemment le crash d’un Ju52 dans les Grisons. Dans le rapport préliminaire du service suisse d’enquête de sécurité, il apparaîtrait que l’aéronef serait ”tombé en spirale”. Je n’ai pas les compétences des enquêteurs mais je me pose la question suivante. Il reliait Locarno à Dübendorf et, passant par la Surselva, est tombé près du Piz Segnas. L’altitude de ce sommet est de 3100 m. Comme chacun sait, il aurait dû voler au moins à 3500 m pour passer au-dessus, ou au moins à 150 m du sol sur les arêtes voisines. Comme me le disait mon instructeur dans les années 1970 en montagne, au-dessus de 2000 m (altitude maximum des arbres), nous n’avons plus de repères sur les grandeurs et les distances. En outre, il y a des vents ascendants la journée et descendants le soir. Nous devons donc appliquer les prescriptions de vol en montagne et surtout ne jamais s’approcher des massifs et pouvoir en tous temps faire demi-tour. Si le Junker est vraiment ”tombé en spirale”, il y a certainement eu perte de vitesse et vrille. On peut s’en sortir si on a encore assez de hauteur, ce qui ne fut visiblement pas le cas. D’autre part, l’OFAC n’a pas interdit le vol des autres Ju52. Donc on s’acheminerait vers une erreur élémentaire du pilote (il paraît qu’il y a aussi un co-pilote, ce qui n’était pas le cas avant), donc des pilotes. Je pense qu’il faudra le dire si c’est réellement le cas. Il va de soi que je n’ai pas encore connaissance des tous les éléments en mains des enquêteurs. Ce que l'ami lecteur ne dit pas, c'est que le co-pilote avait peut-être cédé sa place à des voyageurs... Mais attendons le rapport final si tant est qu'il y en aura un une fois!
Bus TPG #3, mardi soir, 22h00. Un couple avec un enfant de 12/18 mois dans une poussette entrent dans le bus à l'arrêt "Lyon". L'enfant pleure, braille, crie, que dis-je sicle! Les parents tentent de le consoler, mais en vain. Puis le père a une idée. Il enclenche son portable, choisit visiblement une application et passe le téléphone au gamin. L'enfant regarde l'appareil, le prend dans les mains, se tait et poursuit attentivement la vision des images. Ils sont sortis plusieurs arrêts plus loin. Et quand le père a repris l'appareil, le jeunot s'est remis à pleurer. Magnifiques les portables...


Les Échos d'hier concernant la rue de Coutance ont été l'objet de 3 remarques ou observations de 3 lecteurs et néanmoins amis qui ont tous déclaré: - t'as trouvé la seule rue de Genève où il n'y avait pas de travaux. Bravo! Oui, et j'ai eu de la peine à en trouver une. On est vraiment diriger par des incapables à Genève qui autorisent des travaux à tous les coins de rues que personne n'effectue ni ne contrôle oz supervise. Virez-moi tout ça aux prochaines élections!

 

 

DAZ alias Daniel Zurcher

23 août 2018

 

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