07/09/2018

No 250

Les ECHOS de DAZ # 250

 

Déjà 250 jours de passés de 2018, ça va vite!

 

Le plein de richesse cache un vide intérieur.

 

Dans un récent commentaire positif d'un restaurant de la rue de Carouge à Genève, j'avais critiqué le wi-fi qui fonctionnait mal. Mal m'en a pris, un lecteur et néanmoins ami de l'Est m'a tancé vertement ainsi: - Alors là , c’est le comble! Comment oses -tu, toi , le pourfendeur du bannissement des téléphones dans les transports publics, critiquer l’équipement en wi-fi d’un restaurant? Quand on va au bistrot, c’est  généralement pour boire un verre, pour se restaurer, le cas échéant, pour y passer un bon moment convivial.  Dans un bistrot, surtout s’il est aussi sympa comme celui que tu viens de nous recommander l’on devrait se passer  de cette triple m... qu’est cette s.... de portables, au même titre que dans les transports publics ou à l’école! J’espère que tu te montreras bon entendeur. Comme toute engueulée mérite un droit de réponse, je communique à mon ami lecteur qu'il a parfaitement raison et que je suis d'accord avec lui. Nous trois convives avions, par ailleurs et par politesse pour l'environnement, mis sous silence nos appareils à faire du bruit. Toutefois, ma remarque ne concernait que le fonctionnement mauvais de la machine à payer par carte de crédit qui nous fit lever par trois fois pour aller dans un autre coin où la réception du wi-fi était meilleure pour payer notre dû. Dont acte!

 

Ma compassion pour le Président du Conseil d’État genevois Pierre Maudet a suscité quelques commentaires dont un plutôt drôle: - dommage qu’un type de l’intelligence d’un Maudet n’ait pas été  foutu de cerner les dangers inhérents aux faveurs. Que ce soit sous forme d’un voyage ou d’une pipe administrée par une stagiaire. (NDLR, référence à un autre président plus grand encore que le nôtre).

Bizarrement encore, le parti libéral radical ne cautionne pas les omissions à propos de son voyage aux Émirats. Décidément, on n'est jamais trahi que par les siens.

 

Au vu des conditions météorologiques d'hier, je n'ai fait que le tour du pâté de maisons de mon quartier, question de prendre l'air. J'ai rencontré 5 quidams. Tiens, le mot quidam n'a pas de féminin, pourtant "quidame" serait joli et j'ai rencontré 3 dames inconnues. Et bien, les 5 personnes m'ont dit bonjour et 4 m'ont ajouté: - quel sale temps! Pourtant, ça fait quasiment 6 semaines qu'il n'avait pas plu. Jamais contents les quidams. (Tiens, quidam a un pluriel et pas de féminin, bizarre). La météo est vraiment le meilleur moyen d'établir un dialogue.

 

Je ne suis normalement pas fan des chansons tubes reprises par d'autres interprètes que l'initiateur. Une exception toutefois. Le célèbre "Paris s'éveille"de jacques Dutronc, repris par An Perlé, chanteuse belge est merveilleux.

 

Belle journée après ce misérable, météorologique ment parlant, Jeune genevois...

 

DAZ alias Daniel Zurcher

07 septembre 2018

 

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