13/09/2018

No 256

Les ECHOS de DAZ # 256

 

Un optimiste, c'est un homme qui plante deux glands et qui s'achète un hamac! (Jean de Lattre de Tassigny)

 

Vive la fronde!

C'est deux heures du matin! Un bruit intense me réveille. Ça doit venir de l'autre côté de l'appartement. Je pense tout de suite à une intrusion ou une effraction. Je me lève. J'hésite entre la bombe au poivre et le pistolet d'alarme. La bombe au poivre, c'est efficace, mais il faut la tenir du bon côté, sinon c'est l'arroseur arrosé.

Comme il fait nuit, je choisis le pistolet dans une main et le poignard matraque dans l'autre. Je traverse l'appartement d'où venait le bruit.

Salon, rien de spécial. Balcon, pas de malfrat en vue. Enfin la cuisine. J'ouvre la porte, allume et constate que ma fronde américaine qui était suspendue à un crochet est tombée sur le carrelage de la cuisine d'où le bruit intense. Métal sur carrelage, la nuit, c'est bruyant.

Pour les non-initiés, une fronde américaine c'est presque une arme qui permet d'envoyer des billes de caoutchouc, métal ou plastic à de longues distances et dont le but principal, entre autres, est de faire peur aux pigeons qui auraient tendance à loger ou nicher sur votre balcon. Et comme la fronde était suspendue du côté de l'élastique lanceur, le poids et l'usure l'ont fait tomber.

Donc, plus de peur que de mal. Mais, car il y a un mais, la fronde est munie d'un réservoir qui contient une cinquantaine de billes, voir plus suivant leur grosseur. Et en tombant, le réservoir s'est ouvert et toutes les billes se sont répandues sur le sol de la cuisine.

Alors quand vous arrivez dans une cuisine pleine de billes en son sol à deux heures du matin, encore endormi, il vaut mieux remettre à plus tard le ramassage des billes, sinon c'est vous qui vous ramassez.

A propos des Echos d'hier au sujet du français et de RUAG, un lecteur et néanmoins ami du Sud me fait part des remarques ci-dessous: - en ce qui concerne les termes anglais malheureusement utilisés chez nous en lieu et place du français, il y a le mot ”challenge”, employé à tout moment, souvent avec une très mauvaise prononciation (challeindge!). En français, on doit tout simplement dire ”défi”, c’est tellement plus simple.

 

En ce qui concerne l’ancien groupement de l’armement, devenu RUAG, mais qui n’a qu’un actionnaire, la Suisse, il est bon de savoir que cette société participe de façon active au domaine aérospatial, soit en fabriquant la coiffe de charge utile des fusées Ariane 5 et 6. C’est une des pièces-clés de la fusée, dans laquelle se niche les charges à placer en orbite. En outre, RUAG fabrique le bout des ailes des Airbus, de même que les dernières sections arrières des fuselages des avions. Dont acte!

 

DAZ alias Daniel Zurcher

13 septembre 2018

 

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