16/09/2018

No 259

Les ECHOS de DAZ # 259

 

Le bon sens, c'est ce qui permet d'être écouté quand vous n'êtes pas intelligent! (Frédéric Dard).

 

L'autre jour, j'évoquais les prénoms raccourcis. Un ami de l'Est m'a relaté, à ce sujet le cas suivant: - j’avais une relation d’affaires en France dont le nom de famille était "Bon". Le pauvre hère souffrait de trois maux: il était gros, il bégayait et ses parents avaient été assez stupides pour le prénommer Jean! Je n’ai jamais osé lui demander ce qu’il avait du endurer à l’école pendant la récréation. C'est vrai que s'il s'était prénommé Michel, il aurait eu moins de problèmes.

Tout ceci nous amène à quelques "mauvais exemples" de jonction prénom et nom. Il me souvient avoir connu dans ma ville d'origine un dénommé Ott qui se prénommait Charles. Son surnom était rapidement devenu "aux pommes" à cause de Charl(es) Ott. Plus tard, ce copain fit du service militaire et grimpa même certains échelons tant et si bien qu'il fut pendant huit années, capitaine. Et l'abréviation militaire de capitaine est cap et son surnom changea alors pour devenir capot(e). Et il y en a même qui lui disait Truman...

Chacun se souvient aussi de la famille Terieur qui eut deux enfants dont l’aîné se prénommait Alain et le cadet Alex. Je me rappelle aussi d'un très bon ami qui se nommait Conne qui a beaucoup souffert de son nom, et sa femme et sa fille, encore plus. Et pour terminer sur ce chapitre, je vols signalerai que j'ai fait la connaissance, par plus tard qu'hier, d'un ami d'une voisine qui s'appelle Tamer. Et bien, pour s'éviter des ennuis, il se fait appeler tout simplement TAM, parce que lorsqu'un flic lui demande son prénom et qu'il répond Tamer, ça finit généralement mal. Finalement, les parents devraient nous donner un prénom provisoire que l'on pourrait changer à 20 ans... Il y en a bien qui change de sexe! Pour les autres jeux de mots entre prénom et nom, je vous laisse à vos souvenirs.

Ouf les tarifs:

Le Chasselas des Balisiers à Dardagny coûte CHF 10.70 à la bouteille. On peut admettre que si un restaurant en achète par 24 bouteilles, il bénéficie du 10%, soit CHF 9.65. Aux Marronniers à Plan les Ouates, il est vendu CHF 8.00 le décilitre, soit exactement CHF 60.00 pour 7,5 dl. C'est donc que les patrons se mettent chaque fois 50 balles dans leurs poches quand ils on vendu une bouteille. Et dire que la Société des cafetiers et restaurateurs conseille à ses membres un ration de 3 à 3,5 fois le prix d'achat pour la vente. Cherchez l'erreur.

DAZ alias Daniel Zurcher

16 septembre 2018

 

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Commentaires

Ça me rappelle le cas de M. Juste Aubord qui avait épousé Mlle Dutroux...

Écrit par : Mario Jelmini | 17/09/2018

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