24/09/2018

No 267

Les ECHOS de DAZ # 267

 

On ne peut pas savoir où l'on va si on ne sait pas d'où l'on vient! (Jean Marc)

 

Note à la Direction générale des Transports Publics Genevois avec copie au président du département de la mobilité de la République et Canton de Genève.

Comme vous le savez certainement, du moins, c'est à espérer, les bus des grandes lignes n'arrivent souvent pas à tenir l'horaire tel que la cadence le prévoit.

Il y a trop de circulation à Genève et surtout pas assez d'itinéraires ou de voies réservés au bus. Il s'ensuit donc souvent, que 2 ou 3 trolleybus ou autobus se suivent, et pas plus tard que vendredi passé. sur la ligne # 3 en direction de Gardiol, il y avait 6 bus qui se suivaient.

Et dans ces cas là, généralement, le premier bus de la série est arc hi-bondé et les passagers ressemblent plus à des sardines en boîtes qu'à des transportés confortablement.

Le deuxième bus est alors pratiquement vide et les suivants le sont complètement .

Certes, les gens malins, rares dans ce domaine, qui savent consulter l'application des TPG sont au courant, mais la plupart des utilisateurs des TPG ne savent même pas qu'il existe une application donnant les temps de passage à la minute, et pourtant ils ont quasiment tous un portable.

Qui plus est, l'application des TPG ne fonctionne pas toujours correctement en fonction de l'endroit où l'on se trouve.

Et quand on descend enfin du bus archi plein et qu'on constate qu'il y en a deux qui suivent, vides, on se sent frustré pour ne pas dire plus.

Si mes informations sont correctes, la centrale des TPG peut correspondre avec n'importe quel machiniste de n'importe quel véhicule. Alors pourquoi la centrale ne dit elle pas au conducteur du premier bus d'informer ses passagers potentiels qu'il y en a encore un ou deux qui suivent à 10 secondes et que ceux-ci sont vides.

On pourrait aussi penser à un système d'information aux arrêts des bus par tableau optique lisible et mieux que certains qui existent déjà, ou mieux encore par haut-parleur qui indiquerait aux passagers concernés et désireux de pénétrer dans un bus arc hi-bourrés: - attendez 20 sondes, un deuxième bus vide suit celui-là, par exemple.

Les édiles et les conseillers de tous genres veulent que le peuple laisse sa bagnole à la maison et utilise les transports publics, mais il faudrait faire des efforts dans ce sens.

Les TPG engagent des millions de francs pour lutter contre la resquille détestable, mais ils devraient aussi améliorer les systèmes d'informations.

Merci pour les passagers.

DAZ alias Daniel Zurcher

24 septembre 2018

 

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