E351

Les ECHOS de DAZ No 351

 

Quand les gens sont de mon avis, j'ai toujours le sentiment de m'être trompé! (Oscar Wilde)

 

Comme promis, revenons donc sur l'attentat de Strasbourg.

D'un ami du Sud: - en ce qui concerne la mort de Cherif Chekatt, permets ce commentaire personnel! 48 heures auparavant, il avait tué sciemment et sans scrupule 4 personnes et blessé 13 autres, dont il aurait aussi certainement souhaité la mort. Les forces de police engagées à Strasbourg avaient la mission de le retrouver, avec l’appui et le témoignage de la population à la suite de la diffusion de la fiche de signalement détaillée pour appel à témoin. Une patrouille de policiers de la brigade spécialisée de terrain l’a remarqué et s’apprêtait à l’intercepter. Il s’est aussitôt mis à tirer dans leur direction. Dans ce cas de figure, les policiers, tout comme n’importe quel citoyen, ont le devoir de répondre en état de légitime défense. En l’occurrence, dans ce type de circonstance, on applique un tir rapide, l’usage de l’arme à feu ayant pour but de neutraliser la menace le plus rapidement possible. La loi était totalement respectée pour deux raisons essentielles, soit d’abord qu’une atteinte à leur vie était portée contre eux et ensuite dans le but d’empêcher la réitération de meurtres. Pendant ce laps de temps, les policiers n’ont absolument pas pensé à se transformer en justicier mais qu’ils ne faisaient que sauver leur vie, cela totalement légalement. Tout à fait d'accord avec ce commentaire, mais ils n'étaient pas obliger de tirer dans la tête ou dans le cœur, à mon avis...

 

Et d'un ami lecteur de l'Ouest: - Ta théorie est louable et les conclusions logiques, mais il faut aussi penser aux policiers qui souvent dans de tels cas s’exposent à des risques inutiles dont ils se passeraient bien. Pour ma part, je suis d’accord avec feu le major Troyon, commandant du SSA qui disait bien volontiers: “celui qui tire avant survivra, on s’expliquera après”... Ceci sans oublier les circonstances particulièrement dangereuses de se trouver sous le feu comme des soldats en bataille, il paraît qu’ils n’avaient même pas tiré les premiers. Dans le feu de l'action, on ne tire pas sur les genoux. N’empêche que les interrogatoires et emmerdements qui sans doute suivront, ne leur seront quand même pas épargnés (du moins ce serait le cas en Suisse). Cette fusillade aura vraiment fait couler beaucoup de sang et d'encre...

 

Hier après-midi, balade au chemin du Pommier, côté Est de la route de Ferney. La chaussée a été refaite et repeinte de jaune, de blanc, de passages protégés et autres indications. Et à la fin de la rue, un immense panneau orange: - Attention! Signalisation sur cette chaussée manquante! Les peintres n'étaient probablement pas payés pour enlever l'écriteau...

 

Sur ce, très belle semaine, la dernière avant Noël!

 

DAZ, alias Daniel Zurcher

17 décembre 2018

 

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