No 183

Les ECHOS de DAZ No 163

 

Rien n'est pire que le spontanéisme en politique! (Lénine)

 

Uber (suite)

Les Échos d'hier ont fait des échos. En voici un ou deux d'un lecteur fidèle: - bon ben maintenant que vous avez essayé Uber, vous pourriez peut-être vous intéresser aux dessous de ce marché. Faudra juste un peu trier dans les liens fournis puisque Google est actionnaire mais vous trouverez pléthore de témoignages qui devraient vous permettre de vous faire une idée de cette nouvelle forme d'hyper capitalisme financier qui préfigure l'esclavagisme des temps modernes.

 

Uber (toujours)

et un autre d'un lecteur tout aussi fidèle: -"Le chauffeur était sympa et conduisait avec attention."
Un chauffeur qui fait un tour sur route ne m’apparaît pas comme un modèle, et il est obligé d'être sympa s'il ne veut pas perdre son accréditation. Personnellement je préfère l'authenticité dans les rapports quitte à me fritter de temps à autre. Et puis il faut être deux pour générer un conflit. Je n'ai encore jamais vu de situation où seul le chauffeur était responsable d'une controverse. Si je reconnais volontiers qu'avec les années nombre de chauffeurs de taxis sont devenus un peu bougons, j'ai surtout observé que certains clients se croient encore à l'époque des calèches et considèrent le conducteur comme inexistant, voire faisant partie de la machine qui les transporte. Un mal bientôt plus nécessaire avec l'arrivée des véhicules autonomes.
Effectivement, ce lecteur n'a pas tort, mais lors du demi tour sur route, il n'y avait pas de ligne blanche continue...

Pluie

Ben la pluie semble avoir cessé ce matin de mercredi. Ouf, les promenades vont repartir et les observations recommencer.

 

Daniel Zurcher alias DAZ

12 juin 2019

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Commentaires

  • Je rebondis sur la question du tour sur route.
    A Zürich, que nous prenons volontiers en modèle dans les questions de mobilité, les voies de tram sont délimitées par des lignes jaunes discontinues qui permettent aux transports individuels motorisés de rejoindre les petites ruelles transversales et même d'effectuer tout à fait légalement un tour sur route.
    Tout le contraire de la logique de chez nous qui consiste à créer des barrière artificielles pour décourager la mobilité individuelle, notamment des sites propres en dur et la condamnation des ruelles (voir rue de Carouge pour l'exemple).
    Nous subissons la logique intégriste des Verts bien pensants qui ont sévi à la mobilité durant les vingt dernières années dans notre canton. L'intervalle Barthassat n'ayant pas fondamentalement changé la donne. Au contraire son mandat n'a fait que confirmer à quel point nos élus sont à la merci des haut-fonctionnaires qui dictent l'agenda et qui réduisent à néant les promesses électorales. La sanction ne s'est d'ailleurs pas faite attendre.

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