No 167

Les ECHOS de DAZ No 167

 

Il ne faut pas se laisser faire et gueuler ensuite, il faut agir et réagir avant!

 

La grève des femmes -suite-

Ainsi donc les femmes ont fait la grève et manifesté. Bravo! Mais sur certains supports journalistiques, il était écrit que les femmes allaient faire la grève pour l'égalité des sexes. Et l'égalité des sexes, ça n'existe pas, sinon on sera tous la même chose et il n'y aura plus de descendance. Alors militer pour l'égalité des salaires, oui, d'accord. Il m'étonne d'ailleurs que dans certains domaines, les femmes ne gagnent pas la même chose que les hommes. J'ai œuvré pendant 37 ans dans le contrôle de la navigation aérienne, et les femmes gagnaient au centime près exactement la même chose que les mâles. Et les Conseillères fédérales Amherd, Keller-Suter et Somartuga gagnent exactement le même montant que Parmelin, Maurer ou autre Cassis. Pour ne pas être lésées, les femmes ne doivent pas accepter d'aller travailler dans des entreprises qui les paient moins que les hommes et la différence s'estompera aussitôt, parce qu'on a besoin des femmes dans énormément de domaines. Il ne faut plus se laisser faire et gueuler après, il faut agir et réagir avant, et surtout boycotter les entreprises qui opèrent ces différences.

 

Les méfaits d'un bienfait

Un ami lecteur du lointain Est m'a fait parvenir quelques breuvages en guise de remerciements. En voici les conditions étranges de la réception.

Tout d'abord, je reçois un courriel et un message court (sms) de La Poste m'indiquant que je recevrai très probablement dans les deux jours un colis d'un grand distributeur commençant par CO et finissant par OP. Je mets alors mes méninges (ou le peu qui m'en reste) en fonction et n'arrive pas à retrouver que j'avais commandé quelque chose chez ce marchand. Normalement, rapide de nature, je serais immédiatement intervenu pour dire mon désarroi et à La Poste et au commerçant et que je n'avais rien commandé. Mais parfois l'attente est payante et je ne réagis donc point sur le champ. Bien heureusement puisque que quelques heures plus tard, je reçus un avis de l'ami en question que j'allais recevoir prochainement quelques liquides. Ouf, j'avais bien fait d'attendre.! Le lendemain donc, ayant profité d'une belle météo revenue, je partis faire un tour avec mon compagnon et au retour, j'avais bien évidemment un petit billet jaune (invitation à retirer un envoi) du facteur des colis de La Poste m'indiquant que n'étant point chez moi, le paquet pourra être retiré à La Poste. Coup classique, bien connu de tous! A noter que le facteur régulier, habitant par ailleurs le même immeuble que moi sait que les colis sont à déposer derrière ma porte, mais malheureusement, il se trouvait en vacances ce jour-là et donc était remplacé par un collègue non-initié aux us et coutumes des locataires. Nous nous rendîmes, mon compagnon et moi le lendemain à ladite Poste pour retirer l'envoi entre deux averses orageuses de ce vendredi passé. Le colis était lourd, encombrant, fragile, et en sortant de La Poste, une averse comprenant la mer et les poissons se mit à tomber ce qui fit que nous arrivâmes à la maison complètement trempé. Parfois, un bienfait peut créer des aléas néfastes...

 

Sur ce, les Echos font une pause et reprendront dans une quinzaine. Excellentes vacances à tous!

 

 

Daniel Zurcher alias DAZ

16 juin 2019

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