No 267

Les ECHOS de DAZ No 267

 

 

Réunion de classe - suite -

Un ami lecteur de l'Est me signale: - nous, élèves de la section mécanique d'un Techncum ( devenu Haute École depuis) entre 1963 et 1968) allons nous réunir ,comme chaque année, pour une agape. Et comme chaque année, nos épouses seront de la partie. Ce sera le dimanche à venir et j’aurais le plaisir de revoir entre autre mon voisin de banc de l’époque,   

le seul de la classe qui ait mal tourné, puisqu’il a fini sa carrière en 2005 en tant que Président d'un Conseil d’ État! "Y en a point comme nous!" diraient certains, mais cette culture de l'amitié et du souvenir fait plaisir à voir...

 

Frustration ou vexation

Tram TPG 18, ce lundi passé, entre Hôpital de la Tour et Blandonnet. Une dame relativement jeune, disons entre 25 et 30 ans, à l'estime d'un mal voyant, entre dans le tramway. Un jeune entre 18 et 20 balais, se lève gentiment et poliment lui dit: - prenez ma place madame! Réponse de la dame: - non merci je suis encore jeune! Le mec ne va plus se lever de sitôt pour une dame...

 

TPG en général

Les Transports Publics Genevois, c'est pas mal dans l'ensemble, mais il y a des séries assez malencontreuses. En voici quelques exemples:

 

Samedi passé, le bus 22 passe à l'arrêt "Maison des Parlements" avec 2 minutes d'avance sur l'horaire prévu. Juste de quoi le rater...

 

Dimanche passé, le bus 22 toujours s'arrête à l'arrêt "Palettes". Étant peu coutumier de cet arrêt, je demande au chauffeur où l'on prend le tram No 12 pour Carouge. Le machiniste me dit et me montre: - là-bas, à la fin de la boucle. Je prends place sur le banc à cet effet et attend. Soudain, le tram 12 passe devant moi, étant venu d'un autre arrêt. J'attends donc le suivant et me plains auprès de deux conducteurs de tram qui me répondent en chœur: - le chauffeur de bus, il en a rien à cirer des arrêts des trams, et nous, d'ailleurs, conducteurs de tram, on s'en fout des arrêts de bus... Quand la main droite ne sait pas ce que fait la gauche, ça devient grave!

 

Dimanche encore: le bus 41 de 17h19 à Carouge-Rondeau n'indique pas les arrêts par haut-parleur. Qui plus est, à l'arrivée de Veyrier, il change d'itinéraire, sans informer quiconque. Je prends contact avec le machiniste en lui disant qu'il n'y a aucun avis ni aucune transmission du nom des arrêts: - ça fait quinze jours que ça ne fonctionne pas, on a avisé la Direction des TPG qui s'en fout totalement. Cherchez l'erreur!

 

Lundi vers 15h00. Le bus 3 depuis l'arrêt "Servette" se prend 2 trottoirs en quelques centaines de mètres. D'abord en quittant l'arrêt Servette, il se prend le trottoir de l'angle de la rue Hoffmann, puis à Moillebeau, il se prend le trottoir de l'arrêt. Il y a vraiment des "Charlots" qui conduisent, parfois...

 

Samedi matin encore, le conducteur du bus No 3 entre Colladon et l'arrêt "Lyon" conduit comme Fangio pour les anciens, ou Vettel à Singapour dimanche pour les jeunes. 50 kmh dans les zones limitées à 30 kmh et 60 en descendant la rue de la Servette, sans vous parler des arrêts brusques et des départs de compétition. Ils font moins les malins les vendredis soir sur le coup des 17h00.

 

Lundi soir, le bus No 3 de 21h00 ne peut plus circuler sur sa voie entre Grand-Pré et l'arrêt suivant, une voiture étant en panne. Il "déperche" pour circuler sur la voie de gauche et quelques mètres plus loin n'arrive plus à remettre ses perches. Attente 10 minutes environ. Ben voyons...

 

Lundi après-midi, encore, arrêt du No 3 à la Place Bel-Air pendant 10 minutes environ sans aucune explication. Vivent les haut-parleurs...

 

Aujourd'hui, j'irai à pied! Belle journée à tous!

 

DAZ alias Daniel Zurcher

24 septembre 2019

 

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