15/12/2017

No 349

La Chronique de DAZ

No 349 de vendredi 15 décembre 2017

 

No Billag, oui ou non, that is the question? Le 4 mars 2018, le peuple devra décider. L'intitulé de cette initiative est trompeux et finalement n'a que peu à voir avec billag qui n'est qu'une société de recouvrement. La question demeure: - voulez-vous une radio-télévision de service public, donc d'Etat, oui ou non? Donc si vous voulez que la situation actuelle perdure, il vous faut voter NON! Quelque peu impliqué dans ce combat par la vice-présidence de la SRT Genève (Société des Auditeurs et Téléspectateurs de la Radio Télévision Suisse Romande, je voterai bien évidemment NON, mais "sollicite" quelques aménagements que la SSR SRG (organe suprême de l'audiovisuel en Suisse) devrait aussi comprendre.

 

Il s'agira tout d'abord de faire des économies substantielles, car notre télévision helvétique ne peut ni ne doit se comparer aux grandes télévisions des Etats voisins. On est à peine un million en Suisse romande, et les Allemands sont 80 millions. Dont acte! Pour se faire, voici quelques exemples: point n'est besoin d'employer 4 ou 5 consultants par rencontre de football qui nous expliquent, nous répètent, nous réitèrent et nous ressassent que le joueur XYV a manqué son penalty ou que le ballon est sorti en touche. Les téléspectateurs ont tous aussi un écran, généralement plus grands que celui des consultants, et il n'est point besoin de jouer les Squibbs, Vico et Lelio Rigassi ou encore Humbert-Louis Bonnardelly d'antan qui faisaient de la radio. Avec toutes les retransmissions sportives que nous passe la RTS, ça fera beaucoup d'économie avec un seul journaliste compétent et Rosset pourra rester chez lui. Le spectateur n'est pas un idiot et il remarque aussi les beaux coups sans qu'un gouailleur le lui explique.

 

A-t-on vraiment besoin que l'on nous explique les conditions météorologiques alors que chacun a sur son portable 3 ou 4 applications avec les prévisions?

 

Il faut supprimer les émissions mauvaises, ou alors vachement les améliorer par exemple comme Infrarouge, qui sont mal dirigées et dont le client de la SSR ne comprend rien parce que tous les invités parlent en même temps, que la présentatrice ne sait pas ou plus mener le débat ou celles qui traitent des sujets totalement tertiaires comme le harcèlement sexuel aux Chambres fédérales.

 

Il semblerait aussi que la redevance va être diminuée à CHF 1.00 par jour, et ça devrait amplement suffire avec CHF 365.00 l'an.

 

Enfin, le mode d'encaissement actuel, c'est à dire CHF 430.00 en une seule fois n'a jamais été apprécié du grand public et l'on comprend aisément qu'une famille sans grand revenu voit mal arriver une telle facture à la veille des vacances. Chacun possède un pourvoyeur de téléphone, d'Internet ou encore de télévision et il serait facile d'encaisser chaque mois CHF 30.00 par leur intermédiaire ce qui ferait moins mal aux revenus fragiles.

 

Si la SSR SRG veut bien se mettre à niveau et la RTS supprimer les mauvaises émissions et faire des économies dans beaucoup de domaine, alors je voterai NON, sinon, le pire nous attend…

 

Je ne cherche pas à comprendre, je chercher à vivre! (Jean Troillet)

 

DAZ (alias Daniel Zurcher)

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14/12/2017

No 348

La Chronique de DAZ

No 348 de jeudi 14 décembre 2017

 

Le ministre de l'Intérieur avait compris que les Français n'avaient pas compris! Selon Daniel Quéro, journaliste sur France 5 le mardi 12.12.17 à 19h00. Et vous, vous avez compris?

 

Certains arbitres de football helvétiques deviendront professionnels dès 2018. Le but est double, qu'ils deviennent meilleurs et qu'ils retrouvent la qualification FIFA comme l'étaient les derniers suisses en lice, Busacca, ou Meier. C'est une bonne chose. Mais en matière d'arbitrage, le professionnalisme n'est pas garant de succès et d'absence d'erreur. Comme partout, d'ailleurs…

 

Pour illustrer le chapitre ci-dessus, lu dans Le Matin de mercredi matin: match de hockey HC Lugano - Genève-Servette. Dans les buts pour Genève, Mayer. Dans les absents de GSHC, Mayer. Et pourtant les journalistes du Matin sont des pros…

 

Le même journal matinal parle des mots de passe utilisés par des quidams et donne plusieurs exemples drôles. Il me souvient avoir tenté une fois, vainement, de m'inscrire sur un site dont l'acceptation du mot de passe ne convenait pas. Après plusieurs tentatives sans succès et une légère excitation, j'ai choisi "vatefairefoutre11", et le site s'est ouvert…

Souvent, sur les quelques 7'500 lecteurs de la chronique de DAZ, des lecteurs et néanmoins amis me demandent si j'ai des retours. Oui, beaucoup, généralement positifs! En voici un exemple reçu ce matin d'un lecteur de l'Est: - message au vieux râleur de Genevois et à l’éternel nostalgique que tu es: à ta place, je donnerai une seconde chance au TOSA! Et cela devrait valoir pour tous les autres débutant (e)s qui foirent!  En sport, l’on appelle cela du fair-play! Quant au tram de la Hispano et de La Renfile, des types comme toi, l’on les appelle Outre- Sarine: "Ewig- Gestrige", en français dans le texte: des éternellement  d’hier. Mais je t’aime quand-même. Merci mon cher, mais c'est le but d'une chronique…

 

Selon les dernières statistiques officielles, il semblerait que le nombre de frontaliers venant à Genève de Haute-Savoie a dépassé les 90'000. Genève, terre d'accueil…

Me Marc Bonnant, le tout grand avocat du Barreau genevois s'est fait crémer à la Chantilly. Il semblerait qu'après nettoyage, il ait déclaré: - Il eût fallu que j'intervinsse avec plus de précipitation soutenue pour que les chenapans ne m'entartrassent point autant…

Ah, la rançon de la gloire!

 

Cuisine au beurre, cuisine du cœur, cuisine bonheur! (Cyril Lignac)

 

 

DAZ (alias Daniel Zurcher)

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13/12/2017

No 347

La Chronique de DAZ

No 347 de mercredi 13 décembre 2017

 

Quand on reçoit de La Poste une carte avec ses meilleurs vœux, on sourit certes. Mais quand on la retourne et qu'il y figure une recette pour des biscuits de Noël à quoi elle joue vraiment, La Poste. Ah, c'est vrai qu'elle n'en vend pas encore, des biscuits, dans ses offices. Mais ça pourrait venir avec tout l'attirail qu'il y a déjà. Une idée à La Poste, en 2018, offrez les biscuits au lieu de la recette…

 

Quand on entend lors des différentes informations des différentes radios des accidents un peu partout, certes provoqués par la neige et le verglas, on se doit de se dire que tous les conducteurs n'ont pas encore suivi les cours "Comment rouler sur neige" qui devraient être obligatoires! On emmerde  tous les deux ans les vieux de 70 balais et plus par des contrôles médicaux pour poursuivre la conduite automobile, mais n'importe quel quidam peut rouler sur la neige sans savoir ce qu'il pourrait se passer. D'ailleurs, à voir comment certains roulent sur la neige, il y en a qui feraient mieux de rester bien au chaud chez eux ou alors d'emprunter les transports publics, pour autant qu'ils fonctionnent…

 

L'autre jour, à l'apéro dans un bistrot de quartier où la serveuse fait aussi la cuisine et le patron ne fait rien ou presque, la friteuse a été oubliée tant et si bien que la cuisine et la salle principale ont été enfumées grave. Heureusement qu'il y avait une seconde salle et que les clients ont été déménagés. Il n'empêche qu'un quidam a sorti cette magnifique phrase: - ici, on à l'odeur des frites sans les frites…

 

T'osa(s) sans succès! D'in ami exilé dans le Sud. Loin de moi l'idée d'affirmer que c'était mieux avant, mais la CGTE c'était pas mal.

Certes, le chauffeur du trolleybus devait souvent descendre de son véhicule pour remettre les perches dans les fils. Certes, le conducteur du tram devait changer manuellement les aiguillages avec un pied de biche. Certes le confort n'était pas optimal. Ainsi, dans le 6, les passagers étaient assis en rangs d'oignons, perpendiculairement au sens de la course. Probablement une réminiscence des parachutistes dans un Dakota avant de sauter. Mais ces machines d'un autre siècle, fonctionnant à l'électricité, étaient surpuissantes. L'usine Hispano de la rue de Lyon disposait d'une rampe de déchargement à la route des Franchises. Le tram tractait des wagons-citernes depuis Vernier jusqu'aux ateliers gros consommateurs de carburant. La pente de La Renfile ne leur faisait pas peur. Tout fout le camp et parfois le mieux est l'ennemi du bien…

 

Ca n'est pas parce que je suis un vieux pommier que je donne de vieilles pommes! (Félix Leclerc) Citation aimablement transmise par une lectrice du Sud et néanmoins amie.

 

 

DAZ (alias Daniel Zurcher)

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