23/08/2017

No 235

 

La Chronique de DAZ

No 235 du mercredi 23 août 2017.

 

Il vous souvient peut-être du détournement d'un avion DC-10 sur Genève en 1987 par un certain Hussein Hariri. La scène avait duré longtemps et les différents services de Police n'étaient pas encore au point pour contrer de tels événements. Le commandant du Service de Secours de l'Aéroport international de Genève, assez célèbre et reconnu pour son courage avait offert ses services pour se débarrasser du pirate qui siégeait toujours dans la cabine de l'avion. Mais les pontes et édiles de l'époque avaient refusé ses services sachant pertinemment que le Major en question allait régler définitivement le cas du pirate, sous prétexte qu'on n'a pas le droit de descendre un malfrat, qu'il y a la Justice à respecter, etc. etc. Tout ceci pour vous dire que les temps changent et que maintenant, après un attentat comme à Paris ou récemment à Barcelone, quand un malfrat qui a participé à l'horreur est recherché et soudainement aperçu, c'est pan, une balle dans la tête et on n'en parle plus. Et oui, tout fout le camp et un petit hommage à Roland Troyon…

 

Vu la liste des prénoms les plus donnés ces derniers temps, soit: MiA, EmmA, ElenA. SofiA, LenA, ValentinA. N'importe quoi pourvu que ça finisse en A. Mais où sont les Monique, Virginie, Danièle et autre Simone?

 

Reçu d'une amie du Sud: - un gars ouvre une taverne dans son village juste en face du cimetière et pose l'écriteau suivant: Quoi que l'on dise ou quoi que l'on fasse, on est bien mieux ici qu'en face! Et le lendemain, le curé apposa sur la porte d'entrée du cimetière: -Quoi que l'on dise ou quoi que l'on fasse, tous ceux qui sont ici viennent d'en face! Jolie réplique, non!

 

D'une lectrice attentive de l'Ouest et actuellement au Sud: - pas d'accord du tout sur les conditions scandaleuses des travailleurs en Italie. On ne peut pas "offrir" des conditions d'esclavage à ces types à qui on retire les passeports ou autres papiers d'identité. Ce n'est plus de l'accueil, c'est du profit à 100%. Pas besoin de leur offrir un hôtel 5 étoiles mais simplement de la décence, de l'hygiène  et le moyen de partir,  ça fait longtemps que ça dure, cet esclavage italien pour des tomates, pas bonnes de surcroît! On ne peut pas toujours être d'accord avec tout le monde…  

 

Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme! (Antoine Lavoisier, copié chez Anaxagore)

 

DAZ, alias Daniel Zurcher

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22/08/2017

No 234

 

La Chronique de DAZ

No 234 du mardi 22 août 2017.

 

Coup de gueule. Le Matin d'hier a consacré 9 pages aux migrants employés dans les champs de tomates en Italie sous prétexte qu'ils sont exploités, sous payés et doivent beaucoup travailler. L'Italie est certainement le pays qui en fait le plus dans la migration européenne d'Africains qui veulent fuir leur pays pour des raisons économiques uniquement, en les sauvant souvent de la noyade, en les accueillant, en les nourrissant, en les logeant, en leur fournissant en plus un travail, certes sous payés, mais il y a des limites. Les non-blancs qui fuient leur pays, qui sont accueillis, nourris et à qui on fournit un travail devraient être contents d'être en Europe et encore en vie. On ne peut tout de même par leur fournir à tous un poste à la direction de Novartis. de l'UBS ou de La Police. Sans racisme aucun, je déclare que s'ils ne sont pas contents, qu'ils restent chez eux…

 

Rien qu'à Genève, il y a 9 accidents de la circulation tous les jours, selon les statistiques officielles. Mais quand on voit comment certaines automobilistes se comportent derrière leur volant, il me semble que c'est peu 3'400 accidents de circulation par an…

 

Ainsi donc La France s'est dotée d'une charte de transparence sur le statut de la Première dame de France, de Brigitte Macron. C'est vrai qu'en ces périodes d'attentats et d'insécurité, elle n'avait rien d'autre à faire, La France…

 

Qu'est-ce qu'une allégorie: c'est un cri d'encouragement pour un gros singe. Selon le dictionnaire du sourie transmis par un ami lecteur du Sud.

 

Quand je suis arrêté à un feu rouge en 2ème position, et quand le feu rouge devient vert, et que la voiture devant allume ses feux de recul, je chope une trouille immense…

 

Reçu d'un ami du Sud cette petite réflexion digne d'un sujet de philo du bac:

Je suis né sans le demander,

Je vais mourir sans le vouloir,

Alors laisse-moi vivre comme je veux!

 

DAZ, alias Daniel Zurcher

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21/08/2017

No 233

 

La Chronique de DAZ

No 233 du lundi 21 août 2017.

 

Pour commencer bien la semaine, dans le dictionnaire du sourire transmis par un ami du Sud, cette jolie définition du mot Ramadan: C'est un encouragement d'Eve à son mari pour faire avancer le bateau…

 

S'il vous arrive de prendre un avion en classe économique à l'Aéroport International de Genève, vous avez peut-être déjà noté que les contrôles de sécurité sont précédés de queues interminables prenant souvent 30 à 45 minutes d'attente. Je vous avais conté, il y a peu, le passage en force d'un soi-disant retardataire. Mais j'ai appris incidemment aujourd'hui qu'on pouvait "by-passer", que dis-je, court-circuiter lesdites queues en faisant la demande à l'AIG et surtout en payant CHF 8.00 par personne. Décidément, avec le fric, on peut tout faire et n'importe quoi…

 

Je vous avais fais part, il y a peu, des châtiments que l'on devrait imposer aux incendiaires, chronique qui avait fait couler passablement d'encre. Un ami lecteur du SUD m'envoie la note suivante: Voici une lettre de Napoléon 1er envoyée le 21 août 1809 au préfet du Var concernant les incendies de forêt. Napoléon, par la grâce de Dieu et la volonté nationale, Empereur de France, au Préfet du Département du Var. Monsieur le Préfet, J’apprends que divers incendies ont éclaté dans les forêts du Département dont je vous ai confié l’administration. Je vous ordonne de faire fusiller sur le lieu de leur forfait les individus convaincus de les avoir allumés. Au surplus, s’ils se renouvelaient, je veillerai à vous trouver un remplaçant. Fait à Schoenbrunn le 21 août 1809. Napoléon Empereur. A l'époque on discutait moins et on agissait plus…

 

Et pour terminer cette première chronique de la semaine, une histoire transmise par une fidèle lectrice du Sud: Un homme âgé est arrêté par un barrage de police vers 2 heures du matin. Le policier lui demande où il va à cette heure de la nuit. L'homme répond: - je me rends à une conférence sur l'abus d'alcool et ses effets sur le corps humain, ainsi que ceux du tabac et des soirées tardives. Le policier pas convaincu demande alors: - vraiment, et qui est ce qui donne cette conférence à une 

heure pareille? L'homme répond: - comme d'habitude, ça va être ma femme." Pas joli, non…

 

En apparence, les gens ne sont pas ce qu'ils sont! (Proverbe hindou)

 

 

DAZ, alias Daniel Zurcher

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