28/11/2018

No332

 

Les ECHOS de DAZ No 332

 

La devise des hommes d'affaires plus ou moins scrupuleux est: - savoir toujours assez bien nager pour n'avoir pas à
a trop se mouiller!
(Pierre Dac)

 

Suite aux affaires de nos édiles, un ami lecteur de l'Est communique:- un type veut acheter une nouvelle bagnole et le vendeur lui recommande un modèle équipé d’une radio commandée par voie humaine. L’on procède alors à une démonstration:

Le vendeur: - Iglesias! 

La radio:  - Enrique ou Julio? 

Le vendeur: - Hallyday!

La radio: - Johnny ou David?

Le type, impressionné finit par acheter la bagnole, mais au moment de quitter le garage

au volant, il se voit couper la route.

Le type: - Abruti!

La radio: - Maudet ou Barazzone? 

Ah, la célébrité, ça se paie...

 

Suite aux agressions verbales entre deux "femmes", huer dans un bus, un lecteur et ami de l'Ouest communique: - quant aux vieilles:  - être sage ne rime pas toujours avec âge (ou vice-versa). Une abrutie de toujours ne deviendra pas polie avec l’age, mais continuera son comportement effronté jusqu’à son dernier jour... Et oui, comme il a raison, l'ami!..

 

La rue Voltaire, tronçon impossible depuis de nombreux mois a été rendue, enfin, à la circulation. Les travaux étaient prévus sur 14 mois et ont, en fait, duré 4 de plus. Ou les ingénieurs coordonnateurs étaient incompétents ou les ouvriers n'ont pas travaillé assez rapidement! Mais dans tous les cas, tout le monde s'en foutait, parce que les voies de circulation appartiennent à l’État, et l’état ne met jamais de délais comme le font les privés. Il me souvient d'un cas dans une assez "grande" ville de Romandie où un cinéma devait être construit. Le promoteur avait fixé un délai péremptoire avec une "amende" de quelques milliers de francs par jour de retard. Le constructeur avait souscrit à l'opération et aux conditions posées. Le retard fut "hénaurme" et le cinéma avait été quasiment payé par le constructeur.

 

 

 

 

DAZ, alias Daniel Zurcher

28 novembre 2018

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27/11/2018

No 331

 

Les ECHOS de DAZ No 331

 

Les écolos et les édiles se préoccupent de la fin du monde, moi, c'est la fin du mois qui me préoccupe! (Jean-Marc Mouret, gilet jaune)

 

Voyage en bus avec un ami vaudois de passage par Genève. On monte à la Servette et peu après la fermeture des portes, un crêpage de chignons entre deux femmes à propos d'une place pour les handicapés se déclenche. C'est la totale, toutes les injures y passent et finalement le racisme déclenche l'ire d'une d'entre elles qui prétend que ça n'est pas parce qu'elle est suissesse qu'elle a tout les droits. C'est monumental et les passagers ne savent plus s'il s'agit d'une bataille rangée. On sort du bus avant la fin et l'ami vaudois a eu une drôle d'impression de certains clients des transports publics genevois. Faut quand même être un peu cinglée pour se battre pour une place assise dans un buses TPG!

 

 

On se lève, on met la radio en marche et on parle déjà de Maudet. On descend chercher sa Tribune de Genève dans la boîte aux lettres et la une de ce journal ne parle que de Maudet. On va promener son chien, on rencontre un voisin qui vous sort: - ben on reparle de Maudet, vous avez vu dans la Tribune. Mais de quoi parlera-t-on quand il aura quitter le Conseil d’État de la République et Canton de Genève.

 

Sur ce, excellente journée en attendant la neige...

 

DAZ, alias Daniel Zurcher

27 novembre 2018

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26/11/2018

No 330

 

Les ECHOS de DAZ No 330

 

Je sais faire la différence entre un désir et un besoin! (Pierre Maudet)

 

Promenade dominicale dans la bruine. Devant moi, un couple âgé se promène aussi. Puis il se met à pleuvoir. Le couple passe devant une cassette où sont déposées les Journaux du Dimanche, "Le Matin". L'homme pique un journal, bien épais pour se le mettre sur la tête

et se protéger de la pluie. Il va sans dire qu'il ne l'a pas payé. Le gars se retourne et dit à la femme: - tiens prends-en aussi un! Et madame de se servir à son tour, sans rien payer! Au vu de l'âge des "voleurs", j'ai osé une remarque citoyenne: - ben vous êtes gonflés vous deux, c'est 4 balles l'exemplaire. Et l'homme qui devait être plus âgé que moi de me répondre: - et ta gueule, elle vaut combien? J'en suis resté sans corne, comme les vaches helvétiques. Il n'y a pas d'âge pour être salopard...

 

Arrivé à l'arrêt "Carouge-Tours", pour changer de bus, j'aperçois que le panneau d'informations sur les heures de départ des convois ne fonctionne pas. Mon bus arrive enfin, j'y monte et en passant devant le machiniste, je lui dis: - est-ce que vous savez que le panneau d'informations TPG d'ici ne fonctionne pas? Et le conducteur en souriant: - oui oui, ça doit faire une bonne semaine, mais vous savez, y en a qui s'en foutent! Et le bus est parti!

 

Retour de Veyrier en bus # 41 vers les 22h00. Pas une âme dans le bus, sauf bien entendu le conducteur. Entre mon lieu de départ et Carouge-Rondeau, il y a 15 arrêts. Le chauffeur n'en respectera que deux pour laisser une fois un passager monter et me laisser descendre au Rondeau de Carouge. Ajoutons un arrêt de circulation à cause des feux rouges. Le bus arrive donc bien en avance sur son horaire prévu à Carouge, ce qui n'est pas forcément grave pour moi, mais vachement détestable pour quelqu'un qui serait arrivé à l'heure prévue pour prendre ledit bus. J'en fais gentiment la remarque au conducteur en sortant du bus qui galamment me répond: - ben il prendra le suivant! Pour information, il n'y a qu'un bus par heure, le dimanche...

 

Et pour la dernière fois de l'année et de la saison: - une course de Formule 1 automobile, c'est 20 gars qui tournent pendant une heure et 30 minutes et c'est Mercedes qui gagne!

 

Sur ce, excellente semaine à tous!

 

DAZ, alias Daniel Zurcher

26 novembre 2018

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