Dzudzu - Page 8

  • No 235

     

    Les ECHOS de DAZ No 235

     

    La vie n'est incohérente que pour les intelligences incapables de démêler les causes! (Paul Bourget)

     

    Distances et incohérence

    Une lectrice de l'Est et néanmoins amie se plaint de ce que les consommateurs et consommatrices de la région s'en aillent acquérir des produits qui ont faits des milliers de kilomètres alors qu'on trouve leur équivalent chez nous. Je me marre joliment parce que ça fait des dizaines d'années que je m'étonne que l'on consomme de l'eau minérale qui vient de San Pellegrino, quelque par en Italie alors qu'on en fait à Yverdon-les-Bains (Arkina) ou encore à Henniez ou même à Aproz en Valais.

     

    Visiblement la RTS a ressorti ce problème parce qu'elle ne trouvait plus d'autres sujets plus intéressants en cette période estivale. Genève fait un vin excellent, les Vaudois aussi, les Valaisans encore meilleur, et l'on trouve du vin du Chili, de l'Argentine, de l'Australie, de l'Afrique du Sud et même de la Nouvelle-Zélande sur tous les étals de Denner, Coop, Aldi, Lidl et autres Manor ou Globus.

     

    Mais personne n'a jamais rien dit à ce sujet. Il en va pratiquement de même pour de très nombreux produits, comme par exemples les fruits (pommes d'Afrique du Sud), les tomates (Maroc, Espagne, Portugal), les abricots (France, Portugal) alors qu'on en produit d'excellents au Valais, les légumes (haricots du Sénégal), le fromage, le beurre, etc., la liste est très longue. Qui peut se targuer de n'avoir jamais acheté un produit ou un vêtement ou un appareil électronique venant de Chine ou de Corée ou encore du Japon.

     

    On est en période de mondialisation, on échange tout et surtout, on veut de tout toute l'année comme des melons ou des fraises à Noël, alors soudain, on se moque pas mal du kilométrage que font ces produits pour arriver dans nos assiettes.

     

    Il y a aussi parfois un problème de prix, comme par exemple pour les abricots qui coûtent vers les deux balles le kilogramme quand ils viennent de l'Espagne et puis quand arrivent les Valaisans, il faut les payer 6 ou 8 francs suisses le kilo.

     

    On se devrait donc de consommer local chaque fois que cela est possible, mais alors adieu les bananes, les ananas et les mangues ou autres grenades.

     

    Et l'on se doit aussi de penser que sans échange lointain, des boîtes comme Rolex ou autres Longines et Tissot pourraient fermer leurs portes, parce que si seuls les Suisses achetaient ces produits, il n'en serait plus vendu beaucoup et merci donc aux Chinois, Japonais, Arabes qui s'arrachent ces bijoux.

     

    Et nous autres Suisses, sans i-phone, Mac, Samsung, Sony, Huavey et on en passe et des meilleurs, avec quoi téléphonerions-nous et prendrions des millions de photographies?

     

    Alors, consommer local, plus facile à dire qu'à faire, mais il fait garder la tête sur les épaules car les échanges sont nécessaires et indispensables...

     

    Sur ce, TGIF(A) et très belle journée.

     

    DAZ, alias Daniel Zurcher

    23 août 2019

     

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  • No 234

    Les ECHOS de DAZ No 234 (en retard annoncé)

     

    Faites de votre vie un rêve et d'un rêve une réalité! (Antoine de Saint-Exupéry) Citation transmise par une lectrice et néanmoins amie, de l'Ouest.

     

    Racisme canin

    TPG, bus No 3, arrêt Grand-Pré. Deux dames visiblement musulmanes selon l'accoutrement montent dans le bus avec un poussette contenant un garçonnet d'un an, environ. Avant que la porte ne referme, une dame dit à l'autre, ressortions vite, il y a un chien dans le bus... Où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir!

     

    Informations CFF

    Gare de Neuchâtel, l'Intercity rejoignant Zurich à Genève s'apprête à arriver en gare. Le haut-parleur informe: - la première classe se trouve dans les secteurs A, B, C, et D. (C'est ce qu'on appelle de l'information continue). Puis, les wagons restaurants sont au secteur B et D, mais celui du secteur D n'est pas ouvert... (Ça, c'est ce qu'on appelle de l'information inutile).

     

    Fromagerie

    Visité une magnifique et toute nouvelle fromagerie au Noirmont, dans le Canton du Jura qu'il ne fait pas confondre avec le Canton de Berne.... La présentatrice, pourtant suisse-alémanique avec un fort accent, (comme quoi on a toujours besoin d'un plus grand que soi) demande pourquoi le fromage dit "Tête de Moine" s'appelle ainsi. Chaque visiteur y va de son petit couplet, mais aucun n'est correct. Et de préciser: - parce que les Moines avaient la même tronche que les fromages, et/ou parce que les Moines qui ne produisaient alors ce fromage qu'en été avaient droit à une meule par tête, en réserve pour l'hiver.. Ils n'avaient pas beaucoup à manger pendant l'hiver quand on sait une "Tête de Moine" pèse environ dans les 800 grammes...

     

    Difficulté d'expression

    Rencontré lundi, ce jour passé où il n'a plu qu'une seule fois un voisin d'immeuble qui voulait me dire: - ben hier, il a plu sans dis..., sans discon..., sans discontinui..., bref, sans arrêt, ajouta-t-il! Parfois, plus c'est simple, moins c'est difficile!

     

    ...et demain, les Échos paraîtront à l'horaire habituel...

     

    DAZ, alias Daniel Zurcher

    22 août 2019

     

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  • No 233

     

    Les ECHOS de DAZ No 233

     

    Les types qui prétendent que les femmes sont bavardes n'ont jamais taillé une bavette avec un homme. (d'un ami du Sud)

     

    A propos du Français perdu en Italie

    Reçu d'une lectrice du Sud: - Entièrement d'accord! La famille critique le réseau en Italie, mais il est toujours meilleur que celui en France qui n'est de loin pas couvert partout...

    Et envoyer une cinquantaine de secouristes, drones et hélicoptères pour un imprudent c'est déjà pas mal...

     

    G7

    La réunion du G7 à Biarritz va semble-t-il coûter 23 millions d'Euros, payés en partie par les contribuables français. Et pour en arriver à quoi? On vit vraiment dans un drôle de monde.

     

    Reprise scolaire

    Chaque année, c'est la même chose. Tombé comme par hasard sur la Tribune de Genève de la rentrée scolaire de 2018. On y trouve exactement les mêmes articles que dans l'édition de ce jour: Soutien aux élèves fragiles, trop d'élèves, difficultés de former les classes, trop d'élèves dans les class34s, manque d'enseignements, etc. Bref, chaque année, c'est la même chose...

     

    Sur ce, aujourd'hui, c'est court, mais comme on dit dans la politique: - quand on n'a rien à dire, on ferme sa g...!

     

    Les Échos de demain No 234m paraîtront exceptionnellement plus tardivement!

     

    DAZ, alias Daniel Zurcher

    21 août 2019

     

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