• No 350 et dernière

    Les ECHOS de DAZ No 350

     

    La coutume est une seconde nature qui détruit la première (Blaise Pascal)

     

    Cé qué l'aino

    Il est de coutume, lors des rencontres de hockey sur glace du Genève-Servette à la patinoire des Vernets à Genève que juste avant le début du match, l'"hymne" cantonal genevois "Cé qué l'aino" est joué par un musicien et chanté par le public souvent fort nombreux, ce d'autant que les paroles sont affichées, genre karakoe sur un immense écran. C'est souvent fort joli et à la fin du chant, le public scande trois fois Servette, Servette, Servette. On se trouvait, une équipe, l'autre soir, 12 décembre, commémoration de l'Escalade, dans un établissement public près de la Jonction pour y prendre un repas. Les restaurant était bourre plein, bien évidemment. A peu près à l'heure du café, une troupe de jeunes se rapplique dans le bistro et se mette à chanter le "Cé qué l'aino", fort bien, d'ailleurs. Silence complet de l'assistance pour mieux écouter. A peine le dernier mot de la chanson prononcé, "Genevois" que tout le bistro s'est mis à crier: - Servette, Servette, Servette!. Parfois la mode rattrape la coutume!

     

    La classe

    En balade l'autre jour dans mon quartier avec le chien, j'observai quelques minutes de repos pour mes jambes et pour le chien, si vous voyez ce que je veux dire. Passe alors une jeune dame qui nous regarde et qui soudain déclara: - avez-vous besoin d'aide, Monsieur? Nous n'avions besoin de rien, ni l'un, ni l'autre, m,ais la question nous a fait chaud au cœur. Il y a encore des quidams qui se préoccupent des quidams...

     

    La der

    Cet Écho No 350 est le dernier de cette année. En plus de 4 ans, vous avez reçu 1'500 chroniques d'abord, Échos ensuite.

    Dès 2020, vous pourrez lire la DAZetrte qui ne paraîtra plus tous les jours, mais aléatoirement et irrégulièrement en fonction des événements.

     

    Belle fin d'année à tous et jolies fêtes.

     

     

    DAZ, alias Daniel Zurcher

    16 décembre 2019

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  • No 349

    Les ECHOS de DAZ No 349

    Faites comme je dis et non comme je fais! (Mathieu)

    Achetons local
    Suivant les conseils avérés des spécialistes et des donneurs de bons conseils, justement, il m'arrive de faire mes achats de produits frais auprès de la Ferne de Budé au Petit-Saconnex. Bon, c'est paraît-il meilleur, mais c'est plus cher et c'est surtout local. Ce samedi, j'y ai fait un saut. Il y avait en action des mandarines d'Espagne, des kakis du Chili, des kiwis de Nouvelle Zélande, des ananas du Kenya, du gingembre de Chine, s oranges du Maroc et des nectarines de Tunisie, j'en passe et des meilleures et d'encore plus loin. Ne trouvant pas la ciboulette nécessaire à une sauce, je m'enquis (oh, joli passé simple du verbe s'enquérir) auprès du patron de l'établissement où se trouvait la ciboulette. Et ça réponse fut: - il n'y en a pas chez nous en ce moment et ça ne vaut pas la peine de l'importer ou de la cultiver sous serre. C'est évidemment plus rentable de vendre des ananas ou des kiwis qui ont fait entre autre 10'000 kilomètres en avion que de la ciboulette à 1 balle et 10 centimes les 10 grammes ce qui ne fait que CHF 110.00 (cent dix francs suisses) le kilo. Du coup, sur mon parcours, il y avait un grand distributeur orange commençant par Mi et finissant par gros qui avait de la ciboulette du pays, des nectarines de Tunisie, des mandarines d'Espagne, des ananas du Kenya, des kakis du Chili, du gingembre de Chine etc. Cherchez l'erreur... Et vive le commerce dit local!

    Vive La France
    Le vent a soufflé fort en France, donc il y a 50'000 ménages privés d'électricité depuis et pendant quelques jours. Si La France consacrait autant de fric à ce que leur coûte les grèves pour parfaire leurs installations électriques, il n'y aurait plus jamais de panne. Cherchez l'erreur!


    Bon, c'est dimanche, c'est congé, sauf pour le Léman Express et le CEVA qui commencent aujourd'hui. S'ils commencent, parce qu'il y a des grèves...
    Belle journée à tous!

    DAZ, alias Daniel Zurcher
    15 décembre 2019

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  • No 348

    Les ECHOS de DAZ No 348

    Boire ou conduire, il faut choisir! (Citation valable pour tous, y compris les édiles)

    Le préfet bourré
    Le préfet de Nyon, celui qui vous colle les contraventions sur sa portion de 'autoroute Lausanne-Genève et vice-versa quand vous roulez trop vite ou mal, a conduit sa bagnole étant bourré et a eu en plus un accident. Bon, il arrive à chacun de faire des infractions, des bêtises, voir des conneries, et que l'innocent jette la première pierre. Mais quand on est préfet, qu'on se fait un peu plus de deux cent mille balles par an, on devrait trouver le moyen de se payer un chauffeur quand on roule bourré, ou alors de commander un taxi. Cherchez l'erreur!

    Racisme canin
    Je monte dans le bus TPG No 3 à l'arrêt Servette. Je m'assieds à côté d'une dame qui devait être musulmane au vu de son accoutrement et mon chien me suit et s'assied devant elle. La dame s'excite, me crie: - enlevez-vous, je veux partir! Je me lève et elle s'en va au fond du bus. Ah, il est vrai que si un musulman ou une musulmane touche un chien, elle doit se laver les mains à sept reprises, et dans les bus des TPG, il n'y a pas encore l'eau courante...

    La convergence
    Depuis de nombreuses années, la SSR et la RTS ont plaidé pour la convergence, cet acte d'aboutir au même résultat et de tendre vers un but commun. De nombreuses tentatives ont été faites, mais sans grand résultat, tant la radio est différente de la télévision et vice-versa. Le dernier hit pour la RTS (Radio Télévision Suisse Romande, c'est de passer les flashs horaires de la radio sur la chaîne de télévision RTS 2, notamment à 16h00. Un flash info à la radio, c'est clair et net car on ne voit pas l'intervenant. En revanche, à la télévision, la même personne qui donne le flash à la radio est filmée. Tout d'abord, elle est sapée ou nippée comme un vaurien (femmes et hommes confondus), ensuite, tous les deux lisent leur texte, clouées sur leur papier, sans regarder une seule fois l'objectif et sont généralement encore, mal coiffés. Ça frise l'horreur. Et pour ça, on paie 365 balles par année. Cherchez l'erreur! Convergez, convergez, il en restera toujours quelque chose. On pourrait commencer par supprimer les consultants sportifs au tennis, au hockey sur glace ou au football...

    Sir ce, c'est samedi pluvieux, alors belle journée à tous!


    DAZ, alias Daniel Zurcher
    14 décembre 2019

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